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Pauline Marois confirme que les idées, c'est du passé au PQ , Eric Caire, le 1er mai 2008
Alors que la chef péquiste, Pauline Marois, a une fois de plus voulu ménager ses relations avec les centrales syndicales au détriment de l'intérêt des Québécois, le porte-parole adéquiste en matière de santé, M. Éric Caire, a qualifié de passéiste et de préhistorique, la réponse donnée par le PQ au Rapport Castonguay.
On sait aujourd'hui où logent les péquistes en matière de santé. Ils ménagent leurs alliés naturels, les syndicats, et s'opposent à tous les changements proposés dans le Rapport Castonguay. Pauline Marois a été l'architecte des pires désastres dans notre système de santé et elle confirme aujourd'hui qu'elle s'opposera farouchement à toute solution avant-gardiste pour réparer son gâchis. Notre système de santé ne répond plus aux exigences d'aujourd'hui ; il faut faire contribuer le privé, mais Pauline Marois s'entête à proposer ses vieilles solutions de l'époque jurassique », a indiqué le député de La Peltrie.
Le député adéquiste a été étonné de constater la soudaine volte-face des péquistes en matière de santé. « Les François Legault et Pauline Marois ont déjà entrouvert la porte au privé en santé dans le passé. Ils se sont certainement fait ramener à l'ordre par ceux qui mènent vraiment le PQ, les centrales syndicales. Au lieu d'envisager des solutions pour les Québécois, pour diminuer les listes d'attente et pour soigner plus de patients, les péquistes dévoilent leur vrai visage. C'est un parti dirigé par des intérêts corporatistes, prêt à ménager ses vieux alliés au détriment de l'intérêt des citoyens du Québec. »
Finalement, Éric Caire a soulevé plusieurs questions sur cette alliance entre les syndicats et le PQ. « On doit être étonnés de voir les centrales syndicales se liguer avec Pauline Marois. C'est elle qui est responsable des mises à la retraite massives, des coupures drastiques en santé. Les infirmières et les médecins vivent encore les conséquences des erreurs péquistes et leurs représentants continuent de donner carte blanche au PQ. »
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L’ADQ exige un bloc cellulaire à Saguenay, le 30 avril 2008
Lors de la période de questions, le whip en chef de l’opposition officielle, M. François Bonnardel, a exigé du ministre responsable de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean, Claude Béchard, de garantir l’implantation d’un bloc cellulaire à Saguenay. « L’ADQ a réussi à faire considérer l’option du bloc cellulaire par le gouvernement libéral. Encore une fois, les solutions proposées par l’ADQ trouvent écho sur la table à dessin des libéraux », indique le député adéquiste.
Pour M. Bonnardel, l’ouverture du gouvernement libéral à la proposition adéquiste d’un bloc cellulaire à Saguenay est la preuve que la décision purement politique des libéraux avait été faite sans planification. « Les libéraux ont pris la décision de faire construire une prison à Roberval sans tenir compte des 100 kilomètres qui séparent la prison du Palais de justice de Saguenay. Je suis fier que nos idées soient mises à l’avant-plan dans ce dossier puisque l’ADQ travaille dans l’intérêt des citoyens de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean. » ajoute M. Bonnardel
Par manque de leadership, le député de Chicoutimi, Stéphane Bédard, a demandé à l’ADQ de ne plus s’occuper des dossiers de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean. « Les députés péquistes de la région n’ont pas su défendre les intérêts de leurs électeurs dans plusieurs dossiers, dont celui du bloc cellulaire à Saguenay. L’ADQ continuera de s’occuper et d’écouter les citoyens du Saguenay-Lac-Saint-Jean », conclut le whip de l’opposition officielle.
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Les députés adéquistes défendent le programme, le 30 avril 2008
Au lendemain d’une manifestation populaire à Saint-Césaire, la député adéquiste de Saint-Jean, Mme Lucille Méthé, le député d’Iberville, M. André Riedl et le député de Saint-Hyacinthe, M. Claude L’Écuyer joignent leurs voix à celle des citoyens et des élus présents au rassemblement et demandent à la ministre de l’Éducation, Michèle Courchesne, de maintenir le programme Alternance-étude « volet-II » dans les MRC de Rouville et Des Maskoutains. « Pour une fois qu’un programme d’étude fait ses preuves chez les jeunes, il est impensable que la ministre de l’Éducation l’abolisse. Pis encore, la ministre s’entête à nous dire le contraire. Pourtant, le programme est un véritable succès et un exemple quant à l’implication des parents, des professeurs et des partenaires économiques de la communauté », a indiqué Lucille Méthé, qui s’est adressée à la ministre de l’Éducation pour la deuxième fois à ce sujet.
Lors de la soirée de mobilisation, le jeune Dany Boucher et son père, de Saint-Césaire, ont livré des témoignages touchants qui ont permis de comprendre que pour certains jeunes aux prises avec des échecs scolaires répétés, ce programme permet de recouvrer l’estime de soi et la confiance nécessaires à toute réussite. « Grâce au « Volet II », j’ai commencé à me trouver bon ! », a même lancé Dany Boucher. « Le gouvernement a décidé d’utiliser une approche mur à mur en abolissant le programme. C’est pourtant un programme qui fonctionne très bien dans notre région», a soutenu le député adéquiste André Riedl.
M. Claude L’Écuyer assure que l’ADQ continuera de se battre afin de défendre les intérêts des jeunes étudiants montérégiens qui ne se reconnaissent pas dans le parcours régulier et qui voient le maintien du « volet II » comme une planche de salut au décrochage scolaire. « Quand les statistiques de décrochage scolaire sont aussi déplorables en Montérégie (55 % des jeunes garçons de la région de Saint- Hyacinthe décrochent ), il est essentiel de conserver les programmes qui fonctionnent », a conclu le député de Saint-Hyacinthe.
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Faute de mesures efficaces, la ministre Saint-Pierre doit se ranger derrière le projet de loi 193, le 29 avril 2008
Le porte-parole de l’opposition officielle en matière de culture, M. François Benjamin, a dénoncé l’échec de la ministre libérale de la Culture, Christine Saint-Pierre, dans ses négociations pour une entente concernant le doublage au Québec avec les majors américains. « La ministre propose des mesures futiles, sur une base volontaire et sans muscle. Elle pousse encore le problème en avant plutôt que d’agir concrètement.»
Le député de Berthier comprend mal pourquoi, après plus de 10 mois de négociations, le plan de la ministre se résume à des brochures, des visites de sensibilisation et un forum de discussion. « L’annonce d’aujourd’hui confirme l’échec de sa stratégie de négociations avec les majors américains. Elle se retrouve maintenant sans plan et sans entente. »
François Benjamin rappelle que l’ADQ a déposé un projet de loi sur le doublage en juin dernier. Jusqu’à maintenant, le projet de loi a été balayé du revers de la main par le gouvernement libéral. « Que la ministre cesse d’affirmer qu’elle fait le nécessaire pour l’industrie du doublage. La France le fait, elle, en obligeant les majors à doubler sur son territoire. Le Québec doit lui emboîter le pas pour conserver sa culture unique et pour faire le poids dans l’industrie du doublage francophone. L’annonce d’aujourd’hui démontre bien que c’est en se rangeant derrière le projet de loi de l’ADQ que la ministre pourra soutenir réellement l’industrie du doublage. »
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La députée adéquiste Catherine Morissette
refuse d’envisager ce scénario
, le 24 avril 2008
La députée Catherine Morissette s’est mobilisée hier derrière le chef de l’opposition officielle, Mario Dumont, qui a réussi à faire adopter une motion unanime de l’Assemblée nationale pour éviter la fin de l’information sur le réseau TQS.
« La fermeture annoncée des salles de nouvelles de TQS, dont TQS-Québec, doit sonner l’alarme dans la classe politique. L’automne dernier, malgré les appels répétés de l’ADQ, le gouvernement libéral a refusé d’intervenir au CRTC pour sauvegarder l’information régionale. Le Québec doit se mobiliser pour éviter que le CRTC n’approuve cette tentative des nouveaux propriétaires de TQS de laisser tomber l’information », a déclaré Catherine Morissette.
Selon la députée de Charlesbourg, la qualité et la diversité de l’information sont en péril et le dossier est trop important pour laisser le CRTC rendre une décision sans que le Québec, par l’intermédiaire du gouvernement, ne prenne une position ferme dans le débat. « La ministre de la Culture est résignée et le ministre de l’Emploi veut envoyer les employés de TQS-Québec à Emploi-Québec. Leur attitude est inacceptable, elle est la preuve d’un gouvernement sans colonne qui ne veut pas mener le combat des régions et de la diversité de l’information. »
Selon la députée adéquiste, il faut que le premier ministre prennent les choses en main pour montrer au CRTC que tout le Québec veut que l’information soit maintenue à TQS, autant à Montréal que dans la région de la Capitale-Nationale.
L’autonomie du Québec
Catherine Morissette a rappelé la position autonomiste de l’ADQ sur le rapatriement au Québec des pouvoirs du CRTC. « L’information et les médias sont des extensions des compétences du Québec. Le CRTC ne comprend pas la spécificité québécoise. Il faut que le gouvernement entame des discussions pour rapatrier les pouvoirs du CRTC au Québec pour créer notre propre conseil de radio et télédiffusion. L’ADQ exige ce rapatriement depuis plus de quatre ans et la tentative de Remstar pour se désengager de sa mission d’informer la population nous convainc encore davantage de cette nécessité », a conclu la députée adéquiste.
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Mario Dumont invite toute la classe politique
à se mobiliser face au CRTC
, le 23
avril 2008
Le chef de l’opposition officielle, M. Mario Dumont, a plaidé par la voix d’une motion à l’Assemblée nationale pour que l’ensemble de la classe politique se mobilise pour éviter la fin de l’information sur le réseau TQS. « La fermeture annoncée des salles de nouvelles de TQS doit sonner l’alarme dans la classe politique. L’automne dernier, le gouvernement libéral a refusé d’intervenir au CRTC pour sauvegarder l’information régionale. Le Québec doit se mobiliser pour éviter que le CRTC n’approuve cette tentative des nouveaux propriétaires de TQS de laisser tomber l’information. »
Selon Mario Dumont, la qualité et la diversité de l’information est en péril et le dossier est trop important pour laisser le CRTC rendre une décision sans que le Québec, par l’intermédiaire du gouvernement, ne prenne une position ferme dans le débat. « La ministre de la Culture est résignée et le ministre de l’Emploi veut envoyer les employés de TQS à Emploi-Québec. Leur attitude est inacceptable, elle est la preuve d’un gouvernement sans colonne qui ne veut pas mener le combat des régions et de la diversité de l’information. Le premier ministre doit prendre les choses en main pour montrer au CRTC que tout le Québec veut que l’information soit maintenue à TQS, autant à Montréal qu’en région. »
Le chef adéquiste a rappelé la position de l’ADQ sur le rapatriement au Québec des pouvoirs du CRTC. « L’information et les médias sont des extensions des compétences du Québec. Le CRTC ne comprend pas la spécificité québécoise. Il faut que le gouvernement entame des discussions pour rapatrier les pouvoirs du CRTC au Québec pour créer notre propre conseil de radio et télédiffusion. L’ADQ exige ce rapatriement depuis plus de quatre ans et la tentative de Remstar pour se désengager de sa mission d’informer la population nous convainc encore davantage de cette nécessité», a conclu Mario Dumont.
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Le ministre libéral de la santé abandonne les Basses-Laurentides, le 22 avril 2008
Le député de Mirabel, M. François Desrochers, a dénoncé aujourd'hui l’inaction du ministre de la Santé, Philippe Couillard, qui laisse à la dérive les services ambulanciers de la région des Basses-Laurentides. « Les délais d’attente pour les villes d’Oka et de Lachute dépassent les 17 minutes. C’est inacceptable que la sécurité des contribuables des Basses-Laurentides soit mise en péril par l’inaction du ministre de la Santé. Je ne laisserai pas notre région se faire abandonner. »
François Desrochers rappelle qu’en plus des délais d’attente démesurés pour le service ambulancier, une pénurie de médecins frappe durement la région. « Pendant ce temps, le ministre reconnaît le problème mais n’annonce aucune mesure concrète. Il n’entend pas augmenter les ressources pour offrir un service adéquat aux citoyens de la région. C’est un laxisme déplorable », a conclu M. Desrochers.
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L’ADQ veut créer une Agence québécoise du cancer, le 17 avril 2008
L’opposition officielle a déposé à l’Assemblée nationale, le projet de loi 393 visant la création d’une Agence québécoise du cancer. La députée de Charlesbourg, Mme Catherine Morissette, assure qu’une telle agence était nécessaire pour lutter adéquatement contre le cancer. « Le Québec est en perte de vitesse dans la lutte contre le cancer par rapport aux autres provinces canadiennes. Le Québec a besoin d’un leadership renouvelé, d’un nouveau joueur qui pourra coordonner les efforts de tout le monde. Créer une Agence québécoise du cancer, c’est remettre de l’ordre et du leadership dans la lutte contre cette maladie qui a fait plus de 20 000 décès l’an dernier. »
Le porte-parole de l’opposition officielle en matière de santé, M. Éric Caire, a déposé le projet de loi 393 accompagné des représentants de la Coalition Priorité Cancer. Les organisations ayant comme mission la lutte contre le cancer se sont montrées enthousiastes et ont rapidement donné leur appui au projet de loi, comme la Fédération québécoise du cancer.
Catherine Morissette rappelle que l’ADQ s’est inspiré des autres agences qui existent déjà ailleurs au Canada pour préparer le projet de loi 393. « En Alberta, en Colombie-Britannique et en Ontario, de telles agences permettent de mieux orienter les efforts et les ressources pour lutter contre le cancer. Leur bilan s’est considérablement amélioré depuis que les experts, les organismes, les centres hospitaliers et le gouvernement se sont assis à la même table. Actuellement au Québec, l’absence de leadership gouvernemental nous empêche de transformer les efforts de tous en résultats concrets pour la population. Pour devenir les meilleurs, il faut s’inspirer des meilleurs. »
Enfin, la députée adéquiste a tenu à rendre hommage à celle qui a parrainé, avec M. Caire, l’élaboration de ce projet de loi et qui en a fait le dernier combat de sa vie, Mme Joëlle Lescop. « C’est Joëlle Lescop qui a permis à l’ADQ de déposer ce projet de loi. Madame Lescop est décédée hier après avoir combattu le cancer, et le projet de loi 393 est un hommage à toutes ces luttes que cette grande Québécoise a menées tout au long de sa carrière de médecin pour améliorer la qualité des soins offerts aux Québécois et pour réorienter notre système de santé vers la bonne priorité, le patient », a conclu Catherine Morissette.
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L’ADQ exige réparation, le 17 avril 2008
Pendant que le gouvernement libéral fuit ses responsabilités et qu’un député du Parti québécois demande aux investisseurs d’oublier et de pardonner à Vincent Lacroix, le porte-parole de l’opposition officielle en matière de finances, M. Gilles Taillon, a exigé que les investisseurs floués par Norbourg soient dédommagés par le gouvernement. « Le gouvernement a une responsabilité morale envers les investisseurs qui ont confié leurs épargnes à la Caisse de dépôt qui, elle, a transféré ces fonds à Norbourg avec la bénédiction de l’AMF. Ces milliers de Québécois ont agi en citoyens responsables, ils ont fait confiance à une institution publique, ils méritent d’être dédommagés par le gouvernement libéral. »
Accompagné de certains investisseurs floués, le député adéquiste a porté leur cause devant l’Assemblée nationale aujourd’hui. « Les libéraux et les péquistes sont complètement insensibles face à la détresse des investisseurs qui ont perdu l’épargne de toute une vie. J’offre aujourd’hui deux scénarios aux libéraux et aux péquistes, une modification à la loi pour indemniser les victimes par l’intermédiaire d’un fonds d’indemnisation ou une indemnisation directe du gouvernement qui serait remboursée par les poursuites judiciaires entreprises. Pour l’ADQ, l’abandon orchestré par les libéraux n’est pas un scénario. »
Au passage, Gilles Taillon a rappelé que l’actuelle chef péquiste, Pauline Marois, alors qu’elle était ministre des Finances, a permis à Vincent Lacroix de poursuivre ses activités en lui avançant un crédit d’impôt de près d’un million pour procéder au lancement des Fonds Norbourg. « En 2001, Pauline Marois a permis à Norbourg de survivre et elle doit fournir des explications. On ne fait pas un crédit d’un million de dollars sur le coin d’une table, sans réfléchir. Pauline Marois doit s’expliquer car son geste pourrait bien avoir sauvé Vincent Lacroix de la faillite et permis le scandale que l’on connaît aujourd’hui », a conclu l’adjoint au chef de l’opposition officielle.
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L’ADQ présente sa contre-proposition , le 17 avril 2008
Le leader de l’opposition officielle, M. Sébastien Proulx, a présenté la contre-proposition de l’ADQ afin d’assurer l’indépendance du processus de révision de la carte électorale et d’éviter toute augmentation du nombre de députés et ce, tout en assurant le renforcement du critère de respect des communautés naturelles. Celle-ci se décline en six points :
1. Le mandat confié au DGE doit porter sur un nombre maximal de 125 circonscriptions.
2. Tout débat sur le nombre de députés doit être ouvert à la population et doit inclure l’option de la réduction du nombre d’élus.
3. Enlever tout critère ethnique dans la confection de la carte électorale.
4. Renforcer le critère de respect des communautés naturelles d’appartenance, notamment dans le Nord-du-Québec, en Beauce et dans l’Est du Québec.
5. Des garanties claires pour éviter la création d’un buffet de cartes électorales pour les partis reposant sur des simulations de cartes.
6. Une date butoir au 30 juin 2008 pour assurer la diligence et l’indépendance du processus du DGE.
« La proposition libérale a pour effet de créer des comtés ethniques, d’augmenter le nombre de députés sans, pour autant, protéger le poids politique des régions. La première proposition de Benoît Pelletier crée plus de problèmes qu’elle n’en règle. C’est dans un esprit de collaboration que nous comptons poursuivre les discussions », a indiqué Sébastien Proulx.
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L’ADQ dénonce la paresse du gouvernement libéral, le 15 avril 2008
Se portant à la défense des 500 travailleurs de CROCS qui perdront leur emploi sous peu, le député de Vanier, M. Sylvain Légaré, a dénoncé l’inaction des libéraux pour soutenir les entreprises manufacturières et la paresse du gouvernement libéral qui a laissé l’économie québécoise se détériorer. « Depuis 2003, les libéraux regardent le train passer, les usines ferment, les emplois sont transférés ailleurs dans le monde et le gouvernement libéral ne fait rien pour créer, au Québec, un contexte économique compétitif. Les travailleurs de CROCS sont les dernières victimes de la paresse libérale. »
Le député de Vanier a été consterné par l’attitude du ministre Sam Hamad qui s’est contenté de défendre son gouvernement plutôt que de défendre les travailleurs de la Capitale-Nationale. « Ce sont 500 travailleurs de la Capitale-Nationale qui vont perdre leur emploi et le ministre Hamad n’a rien à leur offrir. Les libéraux ont abandonné toute possibilité de relancer l’usine de CROCS, ils ont baissé les bras. Le message lancé par Sam Hamad aux travailleurs aujourd’hui est clair, c’est allez voir ailleurs, le gouvernement n’a rien à vous offrir. »
Le député adéquiste a accusé le gouvernement libéral d’avoir laissé à l’abandon tout le secteur manufacturier depuis 2003. « Le gouvernement libéral est au pouvoir depuis 5 ans, ils ont les manettes de commande et ils n’ont rien fait pour éviter des dizaines de fermetures d’usines et la perte de contrôle de nos entreprises québécoises. Tout ce que les libéraux ont à proposer aujourd’hui, ce sont des mesures de rattrapage pour éponger les dégâts que leur paresse a créé dans l’économie québécoise. »
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L’ADQ somme le gouvernement libéral d’indemniser les travailleurs, le 15 avril 2008
Le député de Champlain, M. Pierre-Michel Auger, a sommé le ministre du Travail, David Whissel, d’adopter des mesures d’aide exceptionnelles pour soutenir les travailleurs victime de contamination au Camp Flamand. « La paresse du ministre dans le dossier est devenue insoutenable pour ces cinq travailleurs qui souffrent physiquement, psychologiquement et financièrement. Après deux ans d’attente, l’audience obtenue vendredi dernier auprès de la Commission des lésions professionnelles a été reportée au mois d’août par la machine gouvernementale. Le ministre Whissel doit sortir de sa torpeur et s’engager à indemniser les travailleurs dès maintenant. »
Pierre-Michel Auger dénonce l’attitude désinvolte du ministre Whissel qui se lave les mains du dossier. « Le ministre laisse pourrir le dossier même si le Dr Louis Jacques a établi que les moisissures du campement étaient responsables de l’état de santé grave des travailleurs. Attend-il d’avoir un décès sur la conscience pour agir une fois pour toutes dans cette injustice flagrante? », a conclu le député adéquiste.
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Le gouvernement libéral veut mettre de côté les éducatrices en milieu familial, le 15 avril 2008
La députée de Charlesbourg, Mme Catherine Morissette, a dénoncé les négociations à sens unique de la ministre de la Famille, Michèle Courchesne, qui visent de façon mesquine à mettre de côté la garde en milieu familial du réseau de garde subventionné québécois. «Ces négociations poussent plusieurs éducatrices, qui sont avant tout des travailleuses autonomes, à abandonner le métier. La nouvelle réglementation imposée et les nouvelles procédures viennent miner l’autonomie des éducatrices et alourdissent considérablement leur tâche. Déjà qu’en 10 ans, le taux de participation des éducatrices en milieu familial du réseau a chuté de 78% à 46% parce qu’elles sont trop épuisées et oppressées par le modèle imposé par le gouvernement», a noté Mme Morissette.
Le porte-parole de l’ADQ en matière de famille, François Bonnardel, était accompagné jeudi dernier de la présidente de l’Association des éducatrices et éducateurs en milieu familial du Québec (AEMFQ), Manon Roussel, et d’une cinquantaine d’éducatrices, alors qu’il a interpellé la ministre de la Famille sur le sort réservé aux éducatrices en milieu familial.
La députée de Charlesbourg rappelle que le gouvernement libéral n’accorde aucune importance au développement de ce type de garde pourtant fréquenté par plus de 88 700 enfants au Québec. «Lors de la récente annonce du développement de 9 000 places à 7 $ pour les 2 prochaines années, le gouvernement libéral n’a nullement fait mention de la garde en milieu familial. Au contraire, le gouvernement libéral met en place une réglementation abusive. Les éducatrices sont épuisées et désabusées face à l’attitude autoritaire du gouvernement», a indiqué Catherine Morissette
La députée adéquiste de Charlesbourg assure qu’elle continuera à défendre l’autonomie de ces 15 000 entrepreneures que sont les éducatrices en milieu familial au Québec. « Il faut préserver ce type de garde à l’approche personnalisée qui représente 44% des 200 000 places subventionnées. Le gouvernement doit reconnaître la contribution et l’importance de la garde en milieu familial en traitant les éducatrices avec respect. »
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Merci à deux précieux organismes du comté, le 10 avril 2008
La députée de Charlesbourg, Mme Catherine Morissette, annonce qu’elle accorde un appui financier à la Corporation Dignité travail 35+, ainsi qu’à l’organisme Quand l’Art s’Exprime, pour des montants respectivement de 1000$ et de 500$. « Ces deux précieux organismes du comté de Charlesbourg offrent des services cruciaux sur la scène sociocommunautaire et je crois qu’ils doivent pouvoir continuer de réaliser adéquatement leurs indispensables missions de renforcement de l’estime de soi et de réinsertion sociale. Il m’est également important de savoir que les personnes qui nécessitent ces services puissent compter sur des organismes soucieux de la qualité du travail qu’ils offrent, ainsi que sur des bénévoles totalement dévoués », a déclaré Mme Morissette.
La députée adéquiste de Charlesbourg tient justement à saluer le travail des nombreux bénévoles qui ne comptent pas les heures qu’ils offrent. « À quelques jours de la Semaine de l’action bénévole, je crois qu’il est important de souligner l’indispensable apport à la vie sociocommunautaire des bénévoles qui oeuvrent au sein des organismes du comté de Charlesbourg. Je tiens à leur offrir mon appui et je salue leur détermination », a conclu la députée adéquiste de Charlesbourg.


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L’ADQ demande le retrait des
publicités, le 4 avril 2008
La
porte-parole de l’opposition officielle en matière de sécurité publique, Mme
Sylvie Roy, a interpellé aujourd’hui le ministre de la Sécurité publique,
Jacques Dupuis, afin qu’il retire les publicités incitatives à la consommation
de drogues dures. « Ces publicités
sont inacceptables et démontrent l’incohérence du gouvernement dans le dossier
de la lutte contre la drogue. C’est aberrant de voir que le ministre Dupuis
a choisi de faire la sourde oreille et de faire de la politique partisane plutôt
que de s’attaquer au problème de la drogue chez les jeunes » s’est insurgée Sylvie
Roy.
L’ADQ déplore l’attitude de
fermeture du ministre Dupuis qui a refusé de prendre toute initiative dans le
retrait des publicités malgré les demandes répétées de la députée Sylvie Roy et
de son collègue de Nicolet-Yamaska, Éric Dorion. Les cinq publicités diffusées
dans les bars de Montréal, sur Internet et à la radio expliquent clairement
comment consommer de la drogue dure et donnent des conseils afin de rendre
l’expérience de la drogue agréable. « Ma connaissance particulière de ce
milieu me permet d’affirmer la dangerosité de cette campagne de prévention. Je
suis outré de voir que le ministre Dupuis semble prendre la chose à la légère.
Qu’il se lève et vienne expliquer aux familles prises dans l’enfer de la drogue
pourquoi il banalise autant la chose », a expliqué Éric
Dorion.
Sylvie Roy s’est dite déçue de
voir l’inaction du ministre de la sécurité
publique.« Le gouvernement libéral
donne de l’argent pour des publicités qui incitent les jeunes à se droguer mais
il affirme ne pas avoir le pouvoir d’arrêter la diffusion. Présentement, il
annule le travail de centaine d’intervenants, de policiers et de thérapeutes au
Québec. Nous devons concentrer nos efforts à faire connaître les risques de la
consommation et non sur ses bienfaits », a conclu la députée
adéquiste.
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Merci aux citoyens et à tous les artistes, le 31 mars 2008
La députée de Charlesbourg, Mme Catherine Morissette, remercie tous les artistes, ainsi que les citoyens, qui se sont déplacés au bureau de comté pour le vernissage le 29 mars dernier. « Pour célébrer le premier anniversaire de mon élection à l’Assemblée nationale, il m’a fait plaisir de recevoir plusieurs invités au bureau de comté, samedi dernier. C’était une occasion en or pour échanger avec la population, en plus d’admirer ce que les artistes de la Société artistique de Charlesbourg nous présentaient », a affirmé Mme Morissette.
La députée adéquiste de Charlesbourg en a profité pour verser un appui financier à la Société artistique de Charlesbourg. « En plus de mettre les murs du bureau de comté à la disposition des artistes pour leurs nombreux tableaux, j’ai eu le plaisir d’offrir un montant de 1000 $ à la Société artistique pour qu’elle puisse continuer son excellent travail et pour qu’elle perpétue sa mission », a déclaré Mme Catherine Morissette.
Mme Catherine Morissette invite également la population à visiter le prochain évènement majeur de la Société artistique de Charlesbourg. « J’invite toute la population à visiter la 17e édition de l’Exposium des arts, qui aura lieu du 24 au 27 avril prochains au Carrefour Charlesbourg. Cette manifestation artistique, rendue possible grâce à la collaboration de l’Arrondissement de Charlesbourg et du Carrefour Charlesbourg, constitue une autre excellente occasion de voir le talent des citoyens s’exprimer dans de superbes œuvres », a tenu à mentionner Mme Morissette.
Voici la liste des artistes qui exposent sur les murs du bureau de comté : M. Jean-Claude Beaulieu, Mme Andrée Caya, Mme Johanne Darveau, Mme Diane Giroux, Mme Louise Giroux, Mme Louise Labbé, Mme Johanne Lachance, Mme Carole-Diane Lévesque, Mme Danielle Lavoie, Mme France Rioux et Mme Louise Trottier.

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Catherine Morissette salue le travail des militants de Charlesbourg , le 18 mars 2008
La députée de Charlesbourg, Mme Catherine Morissette, tient à saluer la participation et le travail des militants de Charlesbourg au terme du congrès de l’ADQ qui s’est tenu cette fin de semaine, à Laval. Le millier de militants réunis au congrès ont appuyé des propositions porteuses pour le Québec de demain en matière de famille et d’économie. «L’avenir économique du Québec, c’est aussi l’avenir démographique du Québec. Nous devons devenir des leaders dans le monde en matière de politique familiale. C’est pourquoi les militants ont travaillé sur plusieurs propositions reliées à l’économie et à la famille, notamment concernant la conciliation travail-famille.»
La députée de Charlesbourg, Mme Catherine Morissette, tient à saluer la participation et le travail des militants de Charlesbourg au terme du congrès de l’ADQ qui s’est tenu cette fin de semaine, à Laval. Le millier de militants réunis au congrès ont appuyé des propositions porteuses pour le Québec de demain en matière de famille et d’économie. «L’avenir économique du Québec, c’est aussi l’avenir démographique du Québec. Nous devons devenir des leaders dans le monde en matière de politique familiale. C’est pourquoi les militants ont travaillé sur plusieurs propositions reliées à l’économie et à la famille, notamment concernant la conciliation travail-famille.»
Mme Morissette rappelle que l’ADQ a profité de son 7e congrès pour annoncer une politique de la population ambitieuse pour le Québec. « C’est une politique de la population innovatrice qui se déploie en trois volets : politique nataliste, immigration responsable et effort de retour au bercail. Le Québec ne pouvait plus se permettre de maintenir des politiques désordonnées et mal ficelées en matière de population », a indiqué la députée de Charlesbourg.
La députée adéquiste souligne qu’une politique de la population pour l’avenir du Québec, c’est un rehaussement de la natalité d’abord et une immigration responsable ensuite. « L’ADQ veut mettre en place une vraie politique famille pour relancer la natalité et freiner le déclin démographique. Ensuite, c’est une politique d’immigration responsable dont l’objectif est de geler les seuils d’immigration afin de faire vivre au Québec 45 000 expériences d’immigration réussies. Enfin, c’est de redonner au Québec son pouvoir d’attraction pour les dizaines de citoyens de Charlesbourg qui ont quitté le Québec, faute d’opportunités réelles et découragés par l’immobilisme des vieux partis, afin qu’ils aient le goût de revenir au bercail», a conclu la députée.

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Une citoyenne de Charlesbourg honorée par le
Barreau du Québec , le 17 mars 2008
La députée de Charlesbourg, Mme Catherine Morissette, tient à souligner l’hommage rendu à Mme Josée Masson par le Barreau du Québec dans le cadre de la Journée internationale de la femme. « C’était un grand plaisir pour moi de soumettre la candidature de Mme Josée Masson pour l’obtention de cette précieuse reconnaissance remise à huit femmes activement engagées auprès des femmes et des familles, lors d’un déjeuner-hommage organisé par le Barreau du Québec », a affirmé Mme Morissette.
La députée adéquiste de Charlesbourg se réjouit de l’hommage rendu à Mme Masson, qui souligne entre autres sa contribution remarquable au mieux-être des enfants endeuillés. « Josée Masson, travailleuse sociale depuis 1996, a fondé le groupe de thérapie et d’entraide L’Arc-en-ciel qui vient en aide aux enfants de 6 à 12 ans qui vivent la mort d’un proche. C’est d’ailleurs grâce à ce groupe qu’elle s’est vu décerner le Prix d’excellence 2004 du Fonds Simone-Paré, distinction qui souligne notamment l’impact et le rayonnement de l’intervention. Elle est aussi co-fondatrice des journées L’Escarbille, qui sont offertes bénévolement aux enfants endeuillés de Leucan de la région de Québec. Sa croyance en l’importance de parler de ce sujet tabou l’amène à donner des conférences et des formations dans toutes les régions du Québec et l’a aussi amenée à écrire un livre sur le sujet intitulé Derrière mes larmes d’enfant, la mort et le deuil me font mal (Éditions Ressources). Finalement, elle est aussi impliquée depuis de nombreuses années dans l’exécutif régional de son ordre professionnel (OPTSQ), par souci d’offrir des services de qualité et par conviction professionnelle », a conclu Mme Catherine Morissette.
Il est possible de consulter le site Internet de Mme Josée Masson :
www.joseemasson.com

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Un budget qui ne passera pas à l’histoire , le 13 mars 2008
Le porte-parole de l’opposition officielle en matière de finances, M. Gilles Taillon, s’inquiète de la précarité financière du Québec au terme de la lecture du Budget 2008-2009 de la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget. « Ce budget ne passera pas à l’histoire. Nous sommes conscients du contexte financier et de la faible marge de manœuvre du gouvernement du Québec après 5 années de gestion libérale. »
Gilles Taillon souligne que l’ADQ est sensible à la volonté de la population qui désire un véritable exercice de négociation reflétant la réalité d’un gouvernement minoritaire. Le chef adjoint de l’ADQ voit le budget libéral comme un budget qui s’inscrit dans la continuité des dernières années, un budget manquant d’ambition, notamment à l’égard des familles.
L’ADQ reconnaît toutefois que le processus d’adoption budgétaire cette année s’est effectué dans un contexte d’ouverture. Des thèmes et propositions de l’Action démocratique du Québec se retrouvent dans certaines mesures du budget. « La famille et les mesures visant à favoriser l’investissement privé étaient au cœur de nos préoccupations et ont fait l’objet de nos discussions avec la ministre des Finances », a souligné Gilles Taillon.
La reconnaissance, en partie, de l’iniquité envers les familles qui n’utilisent pas les services de garde subventionnés est l’admission d’un problème longtemps dénoncé par l’ADQ. « Notre vision de la famille est beaucoup plus ambitieuse et va beaucoup plus loin que celle du gouvernement, comme le reflètent les propositions qui seront discutées lors du congrès national qui se tiendra les 15 et 16 mars », a rappelé le député de Chauveau.
Pour Gilles Taillon, le Budget 2008-2009 n’est pas un budget adéquiste. « Malgré l’ouverture témoignée lors des échanges que j’ai eus avec la ministre des Finances, et malgré un certain nombre de gains pour les familles et les travailleurs du Québec, c’est un budget qui n’a pas toute l’envergure que l’on aurait souhaitée pour remettre le Québec sur le chemin de la croissance. L’ADQ va poursuivre son travail afin de réduire l’écart de niveau de vie qui s’accroît entre le Québec et le reste du Canada et les États-Unis.»
M. Taillon recommandera à ses collègues réunis en caucus ce soir de ne pas battre ce budget qui ne passera pas à l’histoire.
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Des propositions audacieuses pour la famille et l’économie, le 13 mars 2008
À la tête de la délégation de la circonscription de Charlesbourg, la députée Catherine Morissette s’est réjouie aujourd’hui du dévoilement des propositions que l’Action démocratique du Québec compte présenter à ses membres. « Encore une fois, l’ADQ fait preuve d’audace et demeure à l’écoute des besoins des familles », a-t-elle affirmé.
À quelques jours du 7e congrès de l’ADQ, qui se déroulera cette fin de semaine, à Laval, les militants de la circonscription de Charlesbourg sont fébriles à l’idée de débattre des orientations qui serviront à l’élaboration de la prochaine plate-forme électorale. « C’est le premier congrès depuis les dernières élections générales. Ce sera l’occasion pour les adéquistes d’échanger sur des enjeux importants pour la société québécoise et de d’affirmer, une fois de plus, leur volonté de changement », a soutenu Mme Morissette.
Parmi les propositions qui seront présentées aux délégués, notons des mesures pour accroître la natalité au Québec, la bonification du supplément de revenu de travail et l’adaptation de la politique familiale en tenant compte des réalités régionales. De plus, d’importants gestes autonomistes seront proposés, dont la production d’un seul rapport d’impôt, fait au Québec, et le rapatriement du régime d’assurance emploi pour développer un programme mieux adapté aux besoins du Québec.
« Je sais que ces idées correspondent aux attentes de la population », de dire Catherine Morissette. « Plus que jamais, les Québécois veulent du changement, et l’ADQ est le seul parti qui répond à cette volonté. »
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L’ADQ TEND LA MAIN AUX LIBÉRAUX POUR ADOPTER DES MESURES PRO-FAMILLES, le 8 mars 2008
L’Action démocratique du Québec profite du Congrès du Parti libéral du Québec pour tendre la main aux militants libéraux et les inviter à écouter attentivement les propos de leur conférencier invité, le démographe Jacques Henripin, tout en considérant sérieusement l’adoption de la résolution du comté de Trois-Rivières qui souhaite donner une allocation directe aux familles pour leur service de garde.
« Le défi de la natalité est un enjeu trop important pour agir de manière bassement partisane lorsqu’il est question de politique familiale. Nous tendons la main aujourd’hui aux militants libéraux afin qu’ils considèrent sérieusement donner aux parents une allocation de 100 $ par semaine pour chaque enfant de 0 à 4 ans », lance François Bonnardel, porte-parole de l’opposition officielle en matière de famille.
M. Henripin est aujourd’hui « conférencier de prestige » au congrès libéral afin de parler de politique démographique. « Plus tôt cette semaine, l’émérite démographe a déploré l’injustice des parents qui n’ont pas accès aux garderies subventionnées et a proposé de donner environ une centaine de dollars par semaine par enfant afin d’encourager les parents à avoir plus d’enfants. J’espère que les libéraux écouteront attentivement ses propos », ajoute M. Bonnardel.
Le porte-parole adéquiste souligne finalement que les militants libéraux de Trois-Rivières ont déposé une proposition visant à donner aux familles de la Mauricie une allocation directe aux parents qui choisissent de garder leurs enfants à la maison. « J’espère que les militants libéraux vont réussir à faire entendre raison à l’establishment de leur parti », conclut le député adéquiste.
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L’ADQ souligne la contribution des femmes, le 7 mars 2008
La porte-parole de l’opposition officielle en matière de condition féminine, Mme Lucie Leblanc, souligne la contribution des Québécoises en cette Journée internationale des femmes. « C’est l’occasion pour nous de rendre hommage aux Québécoises, ces femmes de caractère qui forgent le Québec de demain avec leurs innovations, ainsi qu’aux femmes qui solidifient le Québec de l’avenir en faisant le choix légitime de se consacrer à l’éducation de leurs enfants. La détermination dans la conciliation travail-famille, la patience, la générosité et la force des idées véhiculées par les Québécoises sont un leitmotiv pour l’ensemble de la société. »
La députée adéquiste de Deux-Montagnes et le chef de l’opposition officielle, M. Mario Dumont, ont eu la chance de rencontrer cette semaine les représentantes du Collectif du 8 mars qui ont su les sensibiliser encore davantage à l’essentielle égalité. « Nous avons constaté beaucoup d’orientations communes avec le Collectif du 8 mars. Nous allons travailler dans le même sens vers l’atteinte d’une égalité sociale et économique entre les femmes et les hommes, notamment dans la reconnaissance des compétences et dans la conciliation travail-famille.»
En cette Journée internationale des femmes, Lucie Leblanc rappelle que l’égalité entre les femmes et les hommes est un acquis et une valeur non négociable à la base des fondements de la société québécoise. « Je souhaite ardemment que nous oeuvrions tous ensemble à faire du Québec la nation par excellence de l’égalité des droits pour toutes les citoyennes et tous les citoyens. »
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Couillard fait encore attendre la région , le 7 mars 2008
Le député de Jean-Lesage, M. Jean-François Gosselin, exhorte le ministre responsable de la Capitale-Nationale à accélérer le projet d’agrandissement du Centre de foires d’Expocité en confirmant les sommes promises en juin dernier. « Le ministre Couillard traîne les pieds dans le dossier. En juin dernier, lors de l’étude des crédits, il s’était engagé à débloquer les sommes nécessaires au projet. Encore une fois, la région fait les frais du manque de leadership de Philippe Couillard», a affirmé M. Gosselin.
Le député adéquiste estime que les demandes d’Expocité ne sont pas démesurées. « Les installations actuelles ne suffisent plus à la demande. En raison du manque d’espace, plusieurs événements ne peuvent prendre de l’expansion. D’autres ne peuvent avoir lieu à Québec car il n’y a plus de disponibilité au calendrier. Cette situation prive de revenus Expocité et la région. Le ministre Couillard ne semble pas comprendre cette équation de base. Pourtant, le projet est à l’étude depuis 2004. »
« Il est difficile de comprendre les hésitations du gouvernement dans ce dossier », a poursuivi M. Gosselin. « Ce projet va assurer de nouvelles entrées d’argent pour les années à venir. Il est désolant de voir qu’à force de fonctionner sur le pilote automatique, le ministre Couillard n’a plus aucune vision d’avenir pour la région. Avec lui, on attend longtemps, pour peu de résultats », a conclu le député.
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L’ADQ somme le PQ de l’appuyer pour geler les seuils d’immigration, le 6 mars 2008
À la suite du dépôt du rapport de l’Office québécois de la langue française, le porte-parole de l’Opposition officielle en matière de langue française, M. François Benjamin, a sommé la chef du Parti Québécois, Pauline Marois, de changer son fusil d’épaule et d’enfin appuyer l’ADQ pour réclamer un gel immédiat des seuils d’immigration. « Le Parti Québécois pouvait plaider l’ignorance lorsqu’il a appuyé le gouvernement libéral pour augmenter drastiquement le nombre de nouveaux arrivants l’automne dernier. Maintenant que les études sont publiques et qu’on constate que les francophones sont actuellement minoritaires à Montréal, que l’intégration des immigrants est déficiente et que les ressources pour les franciser sont nettement insuffisantes, le PQ doit se ranger aux arguments de l’ADQ et exiger un gel des seuils dès maintenant », a lancé le député adéquiste.
Selon monsieur Benjamin, la chef péquiste ne peut dénoncer le recul du français d’une part et continuer d’appuyer aveuglément le gouvernement libéral pour augmenter le nombre de nouveaux immigrants. « L’heure est venue pour Pauline Marois de faire preuve de cohérence. Elle doit appuyer l’ADQ et arrêter de cautionner les libéraux dans leur volonté d’augmenter drastiquement l’immigration. Elle ne peut plus tenir un double discours », a conclu le député de Berthier.
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Le rapport confirme l’urgence d’une vraie politique familiale et d’une politique d’immigration responsable, le 5 mars 2008
Le porte-parole de l’opposition officielle en matière de culture, M. François Benjamin, a réagi au dépôt du rapport de l’Office québécois de la langue française. Le député adéquiste a dénoncé l’irresponsabilité du gouvernement libéral qui a rejeté les propositions de l’ADQ alors que le rapport démontre clairement leur pertinence. « Les effets positifs de la Loi 101 sont contrecarrés par l’absence d’une véritable politique familiale au Québec et par une gestion irresponsable des seuils d’immigration. Le français recule sur l’île de Montréal et la présidente de l’OQLF confirme que ce recul s’explique par la faible natalité et l’intégration déficiente des immigrants. Le Québec doit se doter d’une politique familiale qui encourage la natalité et le gouvernement doit rouvrir le débat sur l’immigration. »
Le député de Berthier a dénoncé la vaste mise en scène des libéraux qui ont caché les études de l’OQLF pour faire grimper les seuils d’immigration de façon irresponsable. « Les libéraux nous ont encore fait la démonstration qu’ils sont prêts à cacher la vérité aux Québécois pour faire passer leurs décisions. Cette culture du secret de la ministre St-Pierre se répercute sur la capacité de la présidente à faire son travail et ce, à un point tel que France Boucher n’ose même plus se prononcer sur l’avenir du français. »
M. Benjamin a rappelé les avertissements lancés par l’ADQ à l’automne. « Cet automne, nous avons averti le gouvernement des risques liés à l’augmentation des seuils d’immigration sans mettre les ressources nécessaires à l’intégration et nous avions raison. Depuis 2006, moins d’un Montréalais sur deux a la langue française comme langue maternelle. Cela démontre à quel point il est important de respecter notre capacité d’intégration et de favoriser la natalité. »
Le député adéquiste a appelé les libéraux et les péquistes à plus de cohérence et à rouvrir le débat sur l’immigration à la lumière de ces nouvelles données. « Le double discours de Pauline Marois est pathétique. Elle dénonce les cachotteries libérales mais elle a appuyé les libéraux afin de faire exploser les seuils d’immigration tout en sachant très bien que les ressources manquent en intégration. » a rappelé François Benjamin
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Les aînés seront encore tablettés, le 5 mars 2008
La porte-parole de l’opposition officielle pour les aînés, Mme Ginette Grandmont, a reçu avec déception le rapport de la consultation libérale sur les conditions de vie des aînés. Pour l’ADQ, cette consultation n’aura été qu’une vaste entreprise de relations publiques pour Marguerite Blais. « Les consultations, c’est bien, mais il aurait fallu que la ministre prenne son rapport et qu’elle aille le vendre à son gouvernement avant que le budget parte sur les presses. C’est dans les mains d’une ministre junior que le gouvernement libéral a remis le sort de nos aînés du Québec. C’est désolant de voir que ce sont encore les personnes les plus vulnérables qui paieront le prix de l’immobilisme libéral » s’est désolée Ginette Grandmont.
La députée adéquiste de Masson s’attendait à ce que la consultation mène à des propositions concrètes et des demandes claires de la ministre Blais envers le gouvernement. « On ne sent pas de volonté de la ministre Blais de se battre pour les aînés. Elle n’a fait aucune recommandation claire et chiffrée, elle n’a pas fait de représentations à la ministre des Finances. La table est mise pour un autre rapport libéral tabletté. À l’ADQ, nous allons nous battre pour que les aînés du Québec ne soient pas mis sur une tablette par les libéraux. »
Après avoir demandé plus de droits pour les aînés, madame Grandmont a rappelé que c’est l’ADQ qui a réclamé une plus grande aide pour les aidants naturels dans le prochain budget gouvernemental. « La ministre n’a pas l’envergure pour faire des demandes à son propre gouvernement. C’est nous qui avons décrié le manque flagrant de fonds pour soutenir les aidants naturels. Ce sont des mesures concrètes, comme celles que propose l’ADQ, qui vont faire en sorte que nos aînés pourront vivre plus longtemps chez eux dans des conditions de vie acceptables » a conclu la députée adéquiste.
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La ministre St-Pierre doit mettre fin à ses tergiversations »
, le 4 mars 2008
Le porte-parole de l’opposition officielle pour la Capitale-Nationale, M. Hubert Benoit, a demandé à la ministre de la Culture de mettre fin à ses tergiversations afin que la ville de Québec puisse procéder rapidement à la démolition de la façade de l’église Saint-Vincent-de-Paul. « La ministre St-Pierre met des bâtons dans les roues de la ville. Elle doit prendre une décision rapidement afin que le développement de Québec ne soit pas retardé plus longtemps par les tracasseries administratives de son ministère. Pour une fois, elle devrait faire preuve de leadership et nous montrer que c’est elle qui dirige. »
Selon le député adéquiste, la ville a rejeté la valeur patrimoniale de la façade et la ministre doit revenir sur sa position de la préserver. « La ville ne juge pas pertinente la position de la ministre St-Pierre de préserver la façade de l’église pour son caractère patrimonial. Nous sommes tous conscients de l’importance de l’héritage historique de la ville de Québec, mais ça ne doit pas devenir un prétexte pour justifier l’immobilisme du gouvernement et la préservation de tout ce qui tombe en ruines. Québec reçoit le monde pour le 400e et nous nous chicanons encore sur des dossiers qui devraient être réglés depuis longtemps. Le gouvernement doit cesser de jouer avec la réputation de la ville à l’échelle internationale. »
Enfin, le député de Montmorency s’est dit inquiet de la dangerosité des lieux. « Pendant que les libéraux repoussent les décisions aux calendes grecques, c’est la sécurité de la population qui est en jeu dans ce dossier. La façade n’est clairement pas sécuritaire et plus les décisions sont reportées à plus tard, plus les risques pour la population sont élevés. Les libéraux doivent mettre fin au laxisme et autoriser dès maintenant la démolition de la façade de l’église. »
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« Le copinage libéral avant les intérêts de la jeunesse »
, le 29 février 2008
Le porte-parole de l’opposition officielle pour la jeunesse, M. Pascal Beaupré, a dénoncé la nomination d’un employé du Parti libéral à la tête du Conseil permanent de la jeunesse (CPJ). « Dans la plus pure tradition des vieux partis, les libéraux utilisent les organismes publics de représentation pour récompenser les amis du régime. Après avoir nommé Christiane Pelchat à la tête du Conseil du statut de la femme, le CPJ est maintenant le défenseur des intérêts partisans du Parti libéral. Ces organismes sont supposés représenter les intérêts des jeunes ou des femmes, pas ceux des libéraux ou des péquistes. Les seules actions que Jean Charest a posées comme responsable de la jeunesse c’est de pervertir le Conseil permanent de la jeunesse pour en faire un vulgaire nid à patronage. »
Le député adéquiste a exigé des explications sur le rôle que les péquistes ont joué dans l’affaire des nominations partisanes libérales. « Les péquistes essayent d’épater la galerie avec leurs belles vertus démocratiques, mais dans les faits, quand les libéraux veulent récompenser leurs petits amis, ils se font vite complices de leurs manigances. Pour cacher la nomination de Steeve Leblanc, ils se sont, eux aussi, négocié une petite place au soleil. »
Pascal Beaupré a invité les libéraux et les péquistes à faire preuve de plus de transparence et à suivre l’ADQ dans son projet de baliser le processus des nominations partisanes. « Les vieux partis ont développé des vieilles habitudes de copinage, mais je les invite à nous suivre sur le chemin de la transparence. Le gouvernement devrait rendre compte de ses nominations devant la population, à l’Assemblée nationale. J’invite les péquistes à nous suivre là-dedans au lieu de se faire complice des manigances libérales. »
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La pétition de Jean-François Gosselin déposée aux Communes
, le 27 février 2008
Le député adéquiste de Jean-Lesage, M. Jean-François Gosselin s’est rendu à Ottawa aujourd’hui pour assister à une étape importante de sa lutte pour favoriser le secteur d’Estimauville pour la relocalisation de plus de 700 fonctionnaires fédéraux. « J’ai lancé une pétition en août dernier pour inciter le gouvernement Harper à inclure le secteur d’Estimauville parmi les sites envisagés pour installer ses fonctionnaires. Tous les efforts déployés ont permis d’amasser plus de 6000 signatures et le dépôt de la pétition par le député de Charlesbourg-Haute-Saint-Charles, Daniel Petit, est une nouvelle étape importante pour atteindre cet objectif » a souligné le député adéquiste.
M. Gosselin ajoute qu’il reste encore du travail à faire et qu’il compte continuer à faire les pressions nécessaires pour que le secteur d’Estimauville s’impose comme la meilleure option pour la relocalisation des fonctionnaires fédéraux. « Tant au municipal qu’au fédéral, on considère de plus en plus d’Estimauville comme un secteur de choix. De son côté, le ministre responsable de la Capitale nationale, Philippe Couillard, s’est montré plutôt discret. Espérons que le ministre libéral se lève enfin pour nous aider à revitaliser un important secteur de notre capitale » a conclu le député adéquiste.
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« La négligence libérale laisse la voie libre à la contrebande »
, le 25 février 2008
Le porte-parole de l’opposition officielle en matière de revenu, M. Claude Morin, a dénoncé le laxisme de Jean-Marc Fournier qui a abandonné la lutte contre la contrebande de cigarettes. Selon les premières informations qui ressortent du rapport de l’ACCES qui sera rendu public dans quelques semaines, le gouvernement libéral a perdu le contrôle de la contrebande de cigarettes. « En novembre dernier, nous avons sonné l’alarme sur l’explosion de la contrebande de cigarettes. On apprend aujourd’hui par le rapport de l’ACCES que les pitreries que Jean-Marc Fournier nous a livrées à l’automne n’étaient qu’une vaste entreprise de camouflage pour cacher la perte de contrôle du gouvernement libéral. Jean-Marc Fournier devrait mettre fin aux cachotteries et nous dire exactement combien son laxisme coûte aux contribuables. »
Selon le député de Beauce-Sud, c’est l’ensemble des contribuables qui doit payer pour le manque de courage du gouvernement libéral face à la contrebande de cigarettes. « Ce sont les familles québécoises qui payent la facture du manque de rigueur libéral face à la contrebande. Pendant que la ministre des Finances rejette nos demandes d’aide pour les familles québécoises parce qu’elle n’en a supposément pas les moyens, le ministre Fournier a laissé des revenus de près de 300 millions de dollars lui glisser entre les doigts. »
Pendant que des millions de Québécois remplissent leur rapport d’impôt et se soumettent aux exigences de la Loi, les libéraux laissent la voie libre aux contrebandiers. « La loi devrait s’appliquer à tous sans exception. Les libéraux forcent la main des contribuables pour qu’ils respectent la Loi sur les impôts, mais ils laissent des millions de dollars leur échapper dans la contrebande de cigarettes. Ils devraient laisser les honnêtes citoyens tranquille et s’attaquer aux vrais fraudeurs de notre société. »
Enfin, Claude Morin a rappelé les interventions que l’opposition officielle a faites à l’Assemblée nationale sur la contrebande depuis mars 2007. « Nous avons posé 17 questions, fait 4 débats de fin de séance et questionné le ministre du Revenu à l’étude des crédits budgétaires. Chaque fois, le ministre a essayé de banaliser l’affaire et a caché la vérité. Maintenant que les vrais chiffres sont connus, le ministre Fournier ne peut plus esquiver les questions. »
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L’ADQ réitère sa priorité : la famille québécoise
, le 22 février 2008
La députée adéquiste de Charlesbourg, Mme Catherine Morissette, a réitéré haut et fort l’importance que l’ADQ accorde à la famille québécoise, au terme du caucus hivernal qui s’est terminé aujourd’hui, à Bécancour. Les députés réunis en caucus ont notamment défini leurs attentes prébudgétaires en proposant au gouvernement libéral d’inclure une allocation de 100$ non imposable par enfant qui ne fréquente pas un service de garde subventionné ainsi que d’offrir un meilleur soutien aux aidants naturels.
Au terme de discussions approfondies concernant les principaux enjeux de la rentrée parlementaires, Mme Morissette a pu mesurer l’ampleur du laxisme libéral, autant dans le domaine de la santé, de l’éducation que du développement régional. Le caucus adéquiste a longuement échangé sur des actions envisageables à la prochaine session afin de mettre fin à la torpeur du gouvernement libéral qui paralyse le développement du Québec.
Tout au long de ce caucus axé sur le contenu, Mme Morissette s’est aussi fait le porte-voix de ses concitoyens et de Charlesbourg. Les préoccupations partagées sur le terrain ont été amenées à la table de discussion et les députés adéquistes entendent profiter de la prochaine session parlementaire pour forcer le gouvernement libéral à sortir de son immobilisme.
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Mario Dumont souhaite un remaniement ministériel
, le 21 février 2008
Le chef de l’opposition officielle, M. Mario Dumont, a invité le premier ministre à procéder à un remaniement ministériel le plus rapidement possible. Le chef adéquiste a formulé cette demande face au laxisme et à l’immobilisme du gouvernement libéral qui ont atteint leur paroxysme hier quand Philippe Couillard et Monique Jérôme-Forget ont tabletté le Rapport Castonguay. « Le gouvernement libéral tue l’espoir de changement des Québécois par son immobilisme et ça dure depuis trop longtemps. Depuis cinq ans, les libéraux gouvernent sans courage et Jean Charest ne peut plus maintenir en place une équipe qui refuse d’affronter le changement. »
Mario Dumont a souhaité un remaniement alors que plusieurs ministres ont fait la preuve de leur laxisme dans la gestion de leur dossier et de leur entêtement à demeurer dans l’immobilisme. « Malgré le signal d’alarme envoyé par Claude Castonguay, Philippe Couillard a écarté les constats et les conclusions du rapport. Malgré les dizaines de consultations des libéraux, on sent que les rapports vont tous prendre la direction des tablettes. Pendant qu’il y a des enjeux de fond en éducation, la ministre Courchesne consulte pour trouver des raisons au maintien du statu quo avec les commissions scolaires. Cet automne, les ministres libéraux ont fait preuve de laxisme dans la gestion des dossiers sur l’identité, sur la langue et sur l’intégration des immigrants. On ne sent aucune volonté de changement chez les ministres libéraux, ils sont blasés, ils manquent de rigueur et sont incapables d’agir. »
Le chef adéquiste a mentionné que l’opposition officielle amorcera la session du printemps avec un agenda de changement. « Il ne reste que deux groupes dans la société québécoise qui sont farouchement attachés au statu quo. Les péquistes, qui prêchent pour le statu quo par idéologie, et les libéraux, qui le font par paresse. Mais le résultat est le même, c’est l’immobilisme. Les Québécois veulent du changement, l’ADQ veut du changement et le gouvernement libéral devra s’y résigner. Nous utiliserons tous les outils à notre disposition pour que Jean Charest amorce de vraies réformes pour le Québec. Les députés de l’opposition officielle aborderont le printemps avec un agenda du changement et nous espérons que le gouvernement comprendra le message de la population. »
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L’ADQ accuse la ministre libérale d’avoir poussé les commissions scolaires à noyauter le forum
, le 21 février 2008
Le porte-parole de l'opposition officielle en matière d’Éducation, M. François Desrochers, a accusé aujourd’hui la ministre de l’Éducation, Michèle Courchesne, d’avoir forcé les commissions scolaires à noyauter le Forum sur l’avenir des commissions scolaires. En envoyant 44 des 66 invitations à des porte-parole des commissions scolaires, la ministre libérale a mis de côté bien des joueurs importants pour se concentrer quasi-exclusivement sur ses alliés des commissions scolaires et cela, au détriment des familles québécoises.
« Plus des deux tiers des groupes invités au Forum sur l’avenir des commissions scolaires par la ministre libérale sont des représentants des commissions scolaires. La conclusion du forum était donc écrite d’avance : grosse surprise, les lobbyistes des commissions scolaires ne veulent pas s’abolir! », a ironisé le député adéquiste.
Selon le député Desrochers, ce sont les parents et les enfants du Québec qu’il faut écouter bien davantage que les lobbyistes scolaires. « Ce sont les familles québécoises qui ont besoin de notre appui et de notre aide. La meilleure façon de les aider est de mettre le maximum de ressources dans des écoles fortes et autonomes. Des changements importants doivent être faits dans ce sens rapidement. Il est temps que la ministre écoute ceux qui s’intéressent aux élèves plutôt que ceux qui s’intéressent aux structures. Au lieu de noyauter ce forum, la ministre aurait dû prendre l’initiative de passer à l’action et avoir le courage d’examiner sérieusement l’abolition pure et simple des commissions scolaires », a conclu le député de Mirabel.
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L’ADQ dénonce l’attitude des commissaires scolaires
, le 20 février 2008
Le porte-parole de l’opposition officielle en matière d’éducation, M. François Desrochers, déplore que des commissaires scolaires dépensent des sommes importantes en repas, fleurs et en cadeaux plutôt que d’investir ces deniers publics dans les écoles québécoises. « Ce n’est pas justifiable que plus de 15 000 $ aient été dépensés pour des cadeaux alors que les écoles manquent de dictionnaires pour les élèves. Avec le nombre d’électeurs qu’il y a eu aux élections scolaires, les commissaires n’avaient pourtant pas grand-chose à fêter. »
Le député adéquiste de Mirabel rappelle que l’ADQ prône l’abolition des commissions scolaires afin de distribuer les ressources financières directement aux écoles et aux élèves. « La commission scolaire Val-des-Cerfs a fermé l’école primaire Saint-Benoît de Granby pour une question de 50 000 $, soit l’équivalent de l’argent que les commissaires utilisent pour s’offrir des cadeaux. Encore une fois, nous avons un exemple flagrant d’une structure trop lourde où l’argent est détourné de ses objectifs premiers. Combien de sommes comme ça ont été dépensées de cette façon depuis 10 ans? »
Alors que s’ouvre le Forum sur l’avenir des commissions scolaires à Québec, François Desrochers s’attend à ce que la ministre fasse enfin preuve de leadership et questionne la pertinence des commissions scolaires. « C’est l’occasion rêvée pour enfin remettre en question la lourdeur bureaucratique des commissions scolaires. La ministre de l’Éducation doit rappeler à l’ordre les commissaires scolaires et discuter sérieusement de leur pertinence. »
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« Une opportunité de choix pour les patients québécois »
- Éric Caire
, le 19 février 2008
Le porte-parole de l’opposition officielle en matière de santé, M. Éric Caire, s’est réjoui de voir que la proposition adéquiste pour un système de santé mixte public-privé ait été retenue par le groupe de travail présidé par Claude Castonguay. Bien qu’il ait exprimé des réserves sur certaines recommandations du rapport, le député adéquiste l’a accueilli favorablement. « L’ouverture exprimée dans le rapport pour un système de santé mixte constitue une occasion d’offrir davantage de choix aux patients québécois. Les commissaires n’ont pas eu peur d’explorer toutes les avenues et il faut s’en réjouir. Il faut d’abord penser au patient en instaurant un vrai système de santé mixte où les Québécois auront davantage de soins grâce à l’ajout de services privés. »
Pour Éric Caire, le Rapport Castonguay sonne la fin de l’hypocrisie dans le système de santé. « Les recommandations abordent la question du privé de manière ouverte et honnête. Le rapport propose une vraie mixité du système avec des balises claires sur la place du privé, des garanties de soins pour les patients quels que soient leurs revenus et la pérennité du système public. Il faut arrêter de jouer aux hypocrites en niant l’existence du privé. De plus, le rapport recommande l’instauration d’un ticket modérateur sous forme de franchise pour financer le système public. Nous croyons que c’est une alternative à envisager sérieusement dans la mesure où les usagers ont le choix entre le public et le privé. »
Toutefois, le député de La Peltrie s’est prononcé contre une hausse de la TVQ comme le propose le rapport et le Parti québecois. « Nous ne croyons pas que l’imposition de nouvelles taxes aux Québécois soit la solution. Nous croyons qu’avant d’imposer de nouvelles taxes, il faut faire des gains d’efficacité et maximiser l’utilisation de chaque dollar investi en santé au Québec. »
Enfin, Éric Caire a invité le gouvernement à prendre des actions rapidement pour donner suite au rapport. « Il faut à tout prix éviter que les libéraux et les péquistes nous refassent le coup d’un autre rapport tabletté comme ceux des commissions Clair et Ménard. Le seuil de tolérance à l’immobilisme des Québécois est à son plus bas. Nous sommes prêts à collaborer avec le gouvernement, dès la rentrée parlementaire, pour amorcer de vrais changements en santé au Québec..»
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Relocalisation des fonctionnaires de la CARRA, Jean-François Gosselin continue le combat pour la relance du secteur d'Estimauville
, le 18 février 2008
Le député de Jean-Lesage, M. Jean-François Gosselin, somme le ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, Philippe Couillard, de sortir de son mutisme afin de se positionner publiquement en faveur de la relocalisation des employés de la Commission administrative des régimes de retraite et d'assurances (CARRA) à d'Estimauville. « À titre de ministre responsable de la région, Philippe Couillard est en position d'autorité et on attend toujours de savoir à quelle enseigne il loge. Est-ce qu'il va saisir l'occasion qui se présente pour assurer la relance du secteur ou va-t-il demeurer le fidèle ministre de l'attente ? » a affirmé M. Gosselin.
Le député adéquiste travaille sans arrêt depuis son élection à amener tous les acteurs à la même table afin de faire progresser le dossier et de trouver des solutions viables pour le secteur et ce, le plus rapidement possible. « J'ai déjà contacté les dirigeants de la CARRA pour connaître leurs intentions. Ils n'excluent pas d'Estimauville. Il faut les accompagner en ce sens. Le maire de Québec a fait lui aussi ses représentations pour vanter les mérites du secteur. C'est maintenant au ministre d'aller au bâton et de défendre les intérêts de la Capitale-Nationale.»
« C'est une occasion en or pour le gouvernement libéral de faire sa part pour l'est de la ville de Québec. L'arrivée des fonctionnaires de la CARRA ajoutée à celle des fonctionnaires fédéraux représenterait un puissant levier. Le ministre Couillard doit enfin comprendre que seul un électrochoc peut ramener cet axe névralgique à la vie. Le gouvernement doit démontrer qu'il croit au secteur comme ce fut le cas pour St-Roch, il y a 15 ans, alors qu'il y avait déplacé l'ENAP et la TELUQ» a conclu M. Gosselin.
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L’ADQ réclame l’intervention de Claude Béchard
, le 12 février 2008
Le porte-parole de l’opposition officielle en matière d’énergie, M. Richard Merlini, a réclamé l’intervention du ministre Claude Béchard auprès d’Hydro-Québec face au profond manque de transparence de la société d’État dans sa facturation aux consommateurs. « Depuis janvier, Hydro-Québec a reçu des centaines de plaintes concernant le manque de transparence de leur facturation. Ils n’indiquent plus l’historique de consommation en dollars sur les factures des particuliers qui utilisent le mode de versements égaux. Face à ces nombreuses plaintes des Québécois, Claude Béchard doit intervenir et forcer Hydro-Québec à rétablir l’ancienne méthode de facturation qui indiquait l’historique de consommation. »
Pour le député adéquiste, le ministre libéral des Ressources naturelles ne peut pas cautionner l’attitude d’Hydro-Québec qui représente un recul dans la transparence des sociétés d’État. « L’automne dernier, Claude Béchard s’entêtait à défendre son dossier mal ficelé sur la transparence du prix de l’essence. Pendant ce temps, il laissait passer en douce un recul inquiétant d’Hydro-Québec au niveau de la transparence envers les consommateurs. Le ministre doit nous fournir des explications sur ses incohérences. Pourquoi a-t-il laissé une société d’État qui appartient à tous les Québécois s’engager dans cette voie alors qu’il a passé l’automne à réclamer le contraire aux entreprises privées? »
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L’ADQ réclame que Loto-Québec rende des comptes annuellement
, le 12 février 2008
Le porte-parole de l’opposition officielle en matière de services sociaux, M. Éric Laporte, a réclamé que Loto-Québec rende des comptes annuellement devant l’Assemblée nationale sur les impacts reliés au jeu. À la suite de la divulgation des rapports d’incidents dans les casinos de Loto-Québec concernant le suicide et la détresse psychologique des joueurs compulsifs, le député adéquiste a exigé la transparence complète des autorités de la société d’État sur la question. « Loto-Québec a une double responsabilité. Son mandat de générer des revenus pour l’État québécois s’accompagne d’une lourde responsabilité sociale. Or, actuellement, elle ne rend compte que d’un volet de ses responsabilités. Je demande donc qu’à l’avenir, Loto-Québec soit obligé de rendre public ses rapports d’incidents et que les dirigeants viennent s’expliquer devant les parlementaires. »
Éric Laporte a fait cette demande au président de la commission des Affaires sociales. « Les dirigeants de Loto-Québec doivent rendre des comptes sur les incidents qui se produisent dans leurs établissements. Il faut arrêter de faire l’autruche avec la détresse psychologique des joueurs compulsifs. C’est pourquoi j’ai demandé que Loto-Québec soit dorénavant sommé de se présenter annuellement devant l’Assemblée nationale pour rendre des comptes sur les incidents dans les casinos et les maisons de jeu. »
Le député adéquiste s’inquiète de l’attitude de Loto-Québec qui a tenté hier de banaliser les faits contenus dans les rapports d’incidents. « Les rapports divulgués aujourd’hui ne sont qu’une vue partielle de l’ensemble de la problématique du suicide et de la détresse psychologique des joueurs compulsifs. Nous n’avons obtenu que les rapports de deux casinos. Loto-Québec doit faire preuve de plus de transparence et doit cesser de banaliser la situation. Les informations divulguées sont inquiétantes et c’est d’autant plus inquiétant de voir que Loto-Québec veut en diminuer l’importance. À l’avenir, les dirigeants de la société d’État devraient rendre compte de l’ensemble des incidents reliés au jeu. »
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Des élèves de l’Externat Saint-Jean-Eudes et de la Polyvalente de Charlesbourg participent au 6e Parlement des jeunes à Québec
, le 8 février 2008
La députée de Charlesbourg, Mme Catherine Morissette, est fière d’annoncer la participation de huit élèves de l’Externat Saint-Jean-Eudes et de la Polyvalente de Charlesbourg au 6e Parlement des jeunes. Cette simulation parlementaire s’adressant aux élèves de 3e et de 4e secondaire est organisée par l’Assemblée nationale. Elle se déroulera du 13 au 15 février à l’hôtel du Parlement, à Québec.
« Je suis très heureuse de voir qu’autant de jeunes ont de l’intérêt pour la politique. Les participants au Parlement des jeunes sont nos décideurs de demain et il est important pour moi d’encourager les efforts de cette précieuse relève », a déclaré Mme Morissette.
La députée de Charlesbourg tient à féliciter les quatre participants de l’Externat Saint-Jean-Eudes : Frédéric Chrétien, Thierry Des Trois Maisons-Charron, Édouard Dufour et Maude Rodrigue. Elle félicite aussi les quatre élèves de la Polyvalente de Charlesbourg : Antoine Desrosiers, Odélie Fortin-Toutant, Kim Latulippe et Andréanne Ouellet-Gagnon.
Lors de cette 6e législature, 114 jeunes issus de 32 écoles profiteront des trois jours de la simulation pour se familiariser avec les rôles de représentant, de législateur et de contrôleur des orientations du gouvernement qu’exercent les véritables députés. Ils étudieront notamment trois projets de loi concernant :
| - | l’interdiction de la vente de boissons énergisantes aux mineurs ; |
| - | certaines mesures favorisant l’apprentissage du français dans les écoles québécoises ; |
| - | la promotion de saines habitudes de vie chez les jeunes du Québec. |
Par ailleurs, une commission parlementaire étudiera, de sa propre initiative, la question du développement durable au Québec. Au cours de ce mandat d’initiative, ses membres entendront un témoin-expert et discuteront de plusieurs volets liés à ce sujet.
Outre des députés, le Parlement des jeunes compte des fonctionnaires parlementaires et des journalistes. Cette activité éducative, qui vise à accroître la participation des élèves de 3e et de 4e secondaire à la vie publique et à susciter leur intérêt à cet égard, bénéficie du soutien du ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport.
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Jean-François Martel élu conseiller régional de l’ADQ pour la Capitale-Nationale
, le 7 février 2008
Monsieur Jean-François Martel, président de l’Association adéquiste du comté de Charlesbourg, a été élu au poste de conseiller régional de l’Action démocratique du Québec pour la région de la Capitale-Nationale. Réunis la semaine dernière, les onze présidents des associations adéquistes de la grande région ont procédé à l’élection de leur représentant régional. Élu à l’unanimité, monsieur Martel siégera sur l’exécutif national de l’Action démocratique du Québec et à ce titre, agira comme porte-parole de la région au sein de cette importante instance du parti. Selon son prédécesseur, Luc de la Sablonnière : « Il ne fait aucun doute que Jean-François Martel, résident du comté de Charlesbourg et titulaire d’un diplôme de 2e cycle en physique de l’Université de Sherbrooke, possède toutes les qualités nécessaires pour assurer la vitalité des associations adéquistes de la région de la Capitale-Nationale. »
Visiblement honoré par cette marque de confiance, monsieur Martel entend remplir sa tâche avec rigueur et méthode. « Il est toujours gratifiant de voir le travail que vous faites être reconnu. Je tiens à remercier les présidents des associations de la région de la Capitale-Nationale pour la confiance qu’ils m’ont démontrée par ce vote. Aussi, en collaboration avec ceux-ci, je vais m’assurer que la région continue de jouer un rôle prépondérant au niveau de l’exécutif national de l’ADQ et au sein des diverses instances du parti. »
Militant actif de l’ADQ depuis le début des années 2000, le nouveau conseiller régional entend prioriser la poursuite du recrutement de nouveaux membres et assurer le financement des associations de comté. S’ajoutent à ces priorités la préparation et l’adoption de résolutions, que les militants adéquistes de la région présenteront lors du prochain Congrès des membres. Congrès, que le parti dirigé par Mario Dumont, tiendra les 15 et 16 mars prochain à Laval.

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L’ADQ se réjouit du message envoyé par les directeurs d’école
, le 5 février 2008
La députée adéquiste de Charlesbourg, Mme Catherine Morissette, se réjouit de l’ouverture démontrée par la Fédération québécoise des directions d’établissement d’enseignement (FQDE) pour une nouvelle école québécoise. La ministre de l’Éducation, Michelle Courschesne, doit maintenant entendre l’appel des directeurs d’école. « Est-ce que la ministre va s’occuper des gens qui se préoccupent des élèves ou va-t-elle continuer de s’occuper des gens qui se préoccupent des structures ? Le message des directeurs d’école est clair. Pour faire de l’élève la priorité en éducation, il faut donner plus d’autonomie aux écoles. La ministre doit écouter ceux qui placent l’élève comme la première des priorités en éducation. »
Selon la députée de Charlesbourg, les propositions de la FQDE vont directement dans le sens des propositions adéquistes. « La nouvelle école québécoise proposée par l’ADQ se veut une école autonome et responsable ancrée dans sa communauté. Le meilleur moyen d’assurer la réussite des élèves est de concentrer les ressources là où ça compte, dans les écoles. On se réjouit que la FQDE partage notre vision. Les directeurs d’école veulent que l’élève redevienne le centre des préoccupations au lieu que ce soit le maintien obstiné des structures en place. Pour atteindre cet objectif, ils ont manifesté aujourd’hui leur volonté d’assumer plus d’autonomie et de responsabilités et nous en sommes heureux. »
La députée de Charlesbourg croit en une décentralisation des ressources pour maximiser les services aux élèves. « Des écoles plus autonomes signifient plus de moyens et de flexibilité pour répondre aux besoins des élèves. Ce sont les écoles qui sont le plus en mesure de s’adapter aux besoins particuliers de leur clientèle ou de leur réalité régionale. Mais, plus d’autonomie veut aussi dire plus de comptes à rendre. Avec les structures lourdes du système d’éducation actuel, personne n’est responsable de rien. Les école doivent rendre des comptes sur l’éducation des enfants devant les parents et devant l’État. Les directeurs nous confirment aujourd’hui qu’ils sont prêts à assumer ce type de responsabilités. »
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Éric Laporte exige une stratégie qui répond aux réalités de 2008
, le 4 février 2008
Le porte-parole de l’opposition officielle en matière de services sociaux, M. Éric Laporte, a exigé une nouvelle stratégie d’action contre le suicide du ministre de la Santé, Philippe Couillard alors que la problématique du suicide au Québec s’élargit chez les baby-boomers. « La Stratégie québécoise d’action face au suicide 1998-2003 est insuffisante. La réalité est que le suicide frappe de plus en plus les jeunes retraités, les personnes âgées, les agriculteurs. Avec les crises actuelles dans l’industrie porcine, forestière et manufacturière, la tendance pourrait glisser. Le gouvernement doit arrêter d’être à la remorque et actualiser immédiatement sa stratégie aux nouvelles réalités du suicide. »
Le député adéquiste Éric Laporte déplore que la ministre des Aînés fasse la sourde oreille aux inquiétudes des personnes âgées qui sont de plus en plus concernées par la détresse liée au suicide.« Le suicide chez les 50-64 ne parvient pas à diminuer. Actuellement, les personnes les plus sensibles aux idées et aux comportements suicidaires sont les baby-boomers. Compte tenu du portrait démographique et du grand nombre de personnes qui vont sortir de la vie active au cours la prochaine décennie, le gouvernement se doit de réagir. La ministre Blais s’est fait prier d’intervenir lors de sa consultation publique mais aucune mesure n’a été annoncée. »
Selon le député adéquiste, le ministre de la Santé et des Services sociaux doit tirer parti du savoir québécois en matière de prévention. M. Laporte croit que les propositions du Centre de recherche et d’intervention sur le suicide (CRISE) doivent être considérées. « Au Québec, nous disposons du deuxième plus grand centre de recherche au monde sur le suicide. Malgré cela, c’est encore la province où l’on compte le plus grand nombre de suicides. C’est dire que le gouvernement fait peu avec les ressources inouïes dont il dispose».
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Yolande James doit faire face à la réalité
, le 31 janvier 2008
La porte-parole de l'opposition officielle en matière d'immigration et de communautés culturelles, Mme Catherine Morissette, dénonce le double discours tenu par la ministre de l'Immigration et des Communautés culturelles, Yolande James, dans le dossier de la francisation des nouveaux arrivants. «En commission parlementaire, la ministre parlait de l'importance de l'apprentissage du français chez les immigrants, mais en pratique ce ne sont que de belles intentions. Les seuils d'immigration ont été haussés sans que les budgets en francisation n'augmentent. La ministre James a clairement surestimé notre capacité d'intégration et elle devra refaire ses devoirs et proposer des taux plus réalistes», a indiqué la députée adéquiste
Dans le contexte de l'actuelle crise linguistique, la ministre va à l'encontre des principes de base d'intégration. «Par ses agissements erratiques, la ministre de l'Immigration confirme qu'elle se laisse bercer par le vent au sommet de son ministère. Il semble évident qu'il y a longtemps qu'elle a totalement perdu le contrôle des commandes de son propre ministère. Est-ce que le gouvernement a réellement à coeur le bien-être des nouveaux arrivants? Où est passée la cohérence dans le message lancé aux personnes nouvellement arrivées en sol québécois?», s'est indignée la députée de Charlesbourg.
Mme Morissette rappelle que l'ADQ s'est prononcée à maintes reprises en faveur de seuils d'immigration qui respecteraient notre capacité d'intégration. «Dans cette optique, j'ai maintes fois questionné la ministre en commission en plus d'inscrire une question au feuilleton. A toutes les fois, les réponses étaient insatisfaisantes. Aujourd'hui, on se rend bien compte que nos inquiétudes étaient fondées et que la ministre James n'avait pas les outils nécessaires pour investir en francisation», a conclu la députée.
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La députée Catherine Morissette se porte à la défense des aînés de son comté
, le 25 janvier 2008
La députée Catherine Morissette s’est portée à la défense des aînés de son comté qui sont victimes de harcèlement de la part de Revenu-Québec en exigeant le remboursement de leur crédit d’impôt pour le maintien à domicile. Pour la députée de Charlesbourg, le gouvernement libéral fait preuve d’un profond manque de courage. « Au lieu de s’attaquer aux vrais fraudeurs, le gouvernement libéral s’en prend aux plus vulnérables de notre société et c’est inacceptable. Le ministre du Revenu doit cesser immédiatement ce harcèlement et s’excuser, au nom de son gouvernement, pour tout le tort causé à ces honnêtes citoyens. »
La députée invite les citoyens à entrer en contact avec son bureau
La députée adéquiste de Charlesbourg a fait un appel à tous pour que les victimes de ce harcèlement entrent en contact avec son bureau pour qu’elle puisse défendre leur cause. « Je vais défendre les personnes âgées de mon comté contre ces attaques de Revenu-Québec. Je vais porter leur cause jusqu’au bout, c’est pourquoi j’invite toutes les personnes âgées qui sont victimes de ce harcèlement à entrer en contact avec mon bureau. »
| Coordonnées du bureau : | 8000, boulevard Henri-Bourassa |
| Bureau 260 |
| Québec (Québec) G1G 4C7 |
| Téléphone : 418 644-9240 |
| Télécopieur : 418 644-9266 |
| cmorissette-chlb@assnat.qc.ca |
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Actuellement, Revenu-Québec exige de 12 000 aînés du Québec le remboursement d’une partie importante de leur crédit d’impôt pour le maintien à domicile. Selon les informations recueillies, la confusion règne chez Revenu-Québec sur les services admissibles à un tel remboursement. Le ministre de Revenu se sert de cette confusion pour expliquer une telle aberration et pour laisser ses agents de recouvrement aller frapper aux portes des personnes âgées pour saisir leur revenu.
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Les libéraux ont manqué à leurs devoirs
, le 21 janvier 2008
Le porte-parole de l’opposition officielle en matière de services sociaux, M. Éric Laporte, a accusé le gouvernement libéral d’avoir manqué à ses devoirs dans le traitement réservé à nos aînés tel que rapporté hier par un grand quotidien québécois. Pour le député adéquiste, la consultation libérale tenue l’automne dernier n’était qu’une vaste entreprise de relations publiques destinée à noyer le poisson plutôt qu’à agir sérieusement pour améliorer les conditions de vie de nos aînés. « Le Québec n’avait pas besoin d’une animatrice recyclée en politicienne qui fait une tournée bidon. Ce qu’il nous faut c’est ce que l’ADQ réclame depuis des années, soit une véritable commission d’enquête publique et indépendante qui irait au fond des choses comme l’a fait la Commission Parent en matière d’éducation dans les années 60. »
La porte-parole de l’opposition officielle pour les aînés, Mme Ginette Grandmont, a déploré les abus psychologiques, physiques, financiers ou sexuels que subissent près de 150 000 aînés au Québec. « Ce n’est pas en se disant abasourdi et choqué comme le fait la ministre que nos aînés vont retrouver la dignité humaine à laquelle ils ont droit. Il y a un manque criant de ressources pour les soins à domicile, pour des places en CHSLD et pour les aidants naturels. Le gouvernement Charest a manqué à sa mission. Sa consultation, il devait la faire large et ouverte et trouver des solutions pour favoriser l’autonomie et la sécurité de nos aînés. Plutôt, il a fait une consultation où l’attitude même de la ministre était d’infantilisé nos aînés. »
Enfin, Éric Laporte a commenté la proposition de la Curatrice publique sur le secret professionnel. « Partout, le système envoie des signaux d’alarme, la Curatrice publique réclamait hier la levée du secret professionnel pour permettre la dénonciation des cas d’abus et il faut se pencher sur cette question. Je vais rencontrer prochainement madame Lavallée pour entendre ce qu’elle propose et le gouvernement devra aussi se prononcer clairement sur la question » a conclu le député adéquiste.
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« Toujours pas de solution » — Sylvie Roy
, le 11 janvier 2008
La porte-parole adéquiste en matière de sécurité publique, Mme Sylvie Roy, s’interroge à nouveau sur les mesures prises par le ministre Jacques Dupuis en apprenant qu’une multirécidiviste a été remise en liberté après une neuvième arrestation. « C’est inacceptable que des personnes comme Lucie Bédard se retrouvent sur les routes québécoises. Pourquoi le ministre Dupuis ne fait-il pas appliquer ses directives? », a soulevé Mme Roy.
La députée de Lotbinière a interpellé à plusieurs reprises le ministre de la Sécurité publique dans le dossier de la remise en liberté des multirécidivistes qui sont en attente de comparution. « Il n’est pas normal qu’entre le moment de l’infraction et celui de la comparution un récidiviste puisse commettre deux fois le même délit sans qu’aucune mesure ne soit prise. Le ministre doit se sentir concerné par la présence des multirécidivistes sur les routes du Québec. Puisqu’il nous a assuré que la situation était réglée, le ministre ne peut se taire, se défiler devant ses responsabilités », indique la députée adéquiste.
« Pourquoi devons-nous encore aujourd’hui faire face au même problème? Le ministre Dupuis nous assurait, il y a quelques mois, avoir apporté les solutions avec la mise en place d’un service-conseil. Le ministre doit assurer la sécurité de la population par des actions et des mesures concrètes », ajoute la députée de Lotbinière. Après avoir fait de la sécurité routière un enjeu important durant la dernière session parlementaire, la députée adéquiste demande au gouvernement plus de cohérence et des actions concrètes afin d’endiguer cette problématique.
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Je suis fière de participer à l’Opération Nez Rouge!
, le 21 décembre 2007
La députée de Charlesbourg, Mme Catherine Morissette, participera activement aux raccompagnements des citoyens de la ville de Québec, le samedi 22 décembre prochain. « C’est avec grand plaisir que je vais participer à une soirée de raccompagnements, dans le cadre des activités de l’Opération Nez Rouge, pour la nuit débutant le samedi 22 décembre, jusqu’au dimanche 23 décembre. »
Mme Catherine Morissette souligne également qu’elle s’adjoindra les services d’un superhéros lors de cette soirée spéciale. « Mon conjoint et moi participons activement à l’évènement depuis plusieurs années. Mais cette fois-ci, en plus de pouvoir compter sur mon mari, j’ai contacté personnellement La Merveille Masquée, un superhéros bien connu dans la région de Québec, qui m’a assurée de sa présence. Sa grande volonté d’aider les citoyens m’a émue et je crois qu’il saura en surprendre plusieurs », a conclu Catherine Morissette.
La députée adéquiste de Charlesbourg convie les représentants des médias à la centrale de l’Opération Nez Rouge, à 21 h 30. Elle sera en compagnie de La Merveille Masquée. La centrale est située au Centre de foires, salle A, ExpoCité, 250, boulevard Wilfrid-Hamel. « J’invite les citoyens à ne pas hésiter à faire appel aux services de l’Opération Nez Rouge, en composant le 688-8080. J’ai bien hâte de rencontrer les citoyens et de les ramener en toute sécurité à la maison! »

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L’ADQ exige un moratoire sur le cours Éthique et culture religieuse
, le 13 décembre 2007
L’ADQ a exigé un moratoire sur le cours Éthique et culture religieuse au niveau primaire. La députée Catherine Morissette a réitéré les inquiétudes soulevées par le chef de l’ADQ, M. Mario Dumont, et a demandé aux parents de la circonscription de se prononcer sur le contenu de ce nouveau cours. « Le nouveau cours ne donne aucune prépondérance claire à l’héritage religieux du Québec alors qu’il fait partie intégrante de notre identité en tant que Québécois. On sème la confusion chez les enfants lorsque l’on nie la prépondérance de la fête de Noël ou de Pâques. La ministre doit décréter un moratoire, revoir le contenu du cours et consulter les parents. J’invite les familles de ma circonscription à donner une indication claire à ce gouvernement. Les libéraux doivent enfin comprendre ce que les parents veulent comme éducation pour leurs enfants. »
Après une analyse approfondie du programme approuvé par la ministre de l’Éducation, le caucus de l’ADQ a conclu que le contenu actuel de ce cours ne correspondait pas à la réalité du Québec d’aujourd’hui. Par exemple, les fêtes de Id el Fitr, de l’Aïd el Adha, du Wesak, de Divali ou la naissance du guru Nanak seront enseignées au même titre que Noël ou l’Action de grâces. Aucune distinction claire n’est faite entre l’héritage religieux à la base de notre identité en tant que Québécois et les autres religions, principalement issues des populations immigrantes. Pour la députée Catherine Morissette, « on renie ce que nous sommes en tant que nation en faisant de notre héritage religieux un élément à enseigner parmi tant d’autres. Nos enfants doivent premièrement connaître ce qui est à la base de l’identité de la majorité avant de s’ouvrir et de s’enrichir des autres cultures et des autres pratiques religieuses. »
Moratoire et reconduction de la clause nonobstant
L’ADQ a demandé un moratoire sur la mise en place de ce cours au primaire pour modifier son contenu et rétablir un équilibre qui reflète la réalité québécoise. « Il faut être prudent avec ce que l’on enseigne aux enfants, c’est à cet âge qu’ils forgent leur identité personnelle. C’est ce souci de prudence que nous exigeons du gouvernement. Il doit décréter un moratoire pour que le cours ne soit pas enseigné l’automne prochain. La ministre doit réorienter le contenu du cours en fonction de la réalité québécoise où les religions catholique et protestante sont toujours prépondérantes », a indiqué la députée Catherine Morissette.
Consultation des parents sur le contenu du cours Éthique et culture religieuse
Enfin, la députée de Charlesbourg a demandé à tous les conseils d’établissement et les comités de parents de sa circonscription de se prononcer sur la question. « Les écoles appartiennent aux parents et ils doivent être consultés sur le nouveau cours Éthique et culture religieuse. Je m’inquiète de voir ce cours implanté sans consultation, contre la volonté des parents. »
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Félicitations à Mme Denise Trudel!
, le 11 décembre 2007
La députée de Charlesbourg, Mme Catherine Morissette, tient à féliciter Mme Denise Trudel, conseillère municipale dans le district de Saint-Rodrigue de l’arrondissement de Charlesbourg, pour sa nomination en tant que membre du comité exécutif de la ville de Québec pour les volets Culture et patrimoine, Loisir, sports et vie communautaire. « Je sais que Mme Trudel, seule femme à siéger au comité exécutif, saura régler avec diligence et acuité les nombreux dossiers qui lui seront soumis. La ville de Québec, ainsi que le maire Régis Labeaume, misent sur une personne exceptionnellement compétente et les citoyens de tous les arrondissements ont de très bonnes raisons de s’en réjouir », a déclaré Mme Morissette.
La députée adéquiste de Charlesbourg désire aussi féliciter le nouveau maire, ainsi que tous les conseillers pour leur nomination. « Je tiens à saluer l’accession de M. Régis Labeaume au poste de maire de la ville de Québec, ainsi que les conseillers, MM. François Picard, Richard Côté, Guy Perrault et Raymond Dion, pour leur nomination respective au comité exécutif de la ville de Québec. Il me fait un grand plaisir de leur offrir mon entière collaboration », a conclu Mme Morissette.
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Le Carnaval dans l’arrondissement de Charlesbourg, Une décision très appréciée à Charlesbourg!
, le 5 décembre 2007
La députée de Charlesbourg, Mme Catherine Morissette, se réjouit de l’entente survenue entre les élus de l’arrondissement de Charlesbourg, dont M. Jean-Marie Laliberté, le président, s’est fait le porte-parole, ainsi que le directeur général du Carnaval de Québec, M. Jean Pelletier, à propos du retrait du prochain défilé de nuit à Charlesbourg. « M. Laliberté m’a personnellement informée vendredi soir dernier de la décision surprenante du comité décisionnel du Carnaval. Je lui ai immédiatement donné mon appui inconditionnel dans leurs démarches pour récupérer la parade, et je crois que leurs efforts ont porté fruit. Pour moi, ainsi que pour les citoyens de Charlesbourg, il était crucial que les élus s’unissent pour regarder dans la même direction. »
Mme Catherine Morissette rappelle que les citoyens ont promptement réagi à la nouvelle. « Les citoyens de toute la couronne nord de la ville ont clairement réitéré leur amour du Carnaval, ainsi que de leur désir de vivre la traditionnelle parade dans leurs rues. J’invite donc personnellement tous les citoyens de Charlesbourg, ainsi que ceux des arrondissements voisins, à renouer avec une tradition ineffaçable dans Charlesbourg et à participer activement aux célébrations entourant le 25e défilé de nuit dans les rues de Charlesbourg, en février prochain! », a conclu Catherine Morissette.
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C’est le temps de célébrer au Trait-Carré!
, le 27 novembre 2007
La députée de Charlesbourg, Mme Catherine Morissette, vous invite au lancement de la programmation des célébrations de Noël au Trait-Carré. Cet évènement se tiendra le vendredi 30 novembre prochain, dès 17 heures, au Parc de la Commune (angle 1re avenue et boulevard Louis-XIV). « J’invite toute la population du comté de Charlesbourg à prendre part à cette activité, laquelle marquera l’ouverture officielle des festivités. Les citoyens pourront entres autres visiter le village géant, en plus d’admirer plusieurs œuvres lors des vernissages qui auront lieu dans les lieux d’expositions du Trait-Carré. »
La députée adéquiste de Charlesbourg invite aussi toute la population de la grande ville de Québec à venir voir le Trait-Carré, entièrement décoré pour le temps des fêtes. « L’arrondissement de Charlesbourg recèle un des endroits historiques parmi les plus beaux de la ville de Québec. Je vous invite donc à découvrir – ou à redécouvrir! – cet arrondissement porteur d’une histoire unique, et au plaisir de vous rencontrer! », a conclu Catherine Morissette.
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La ministre James doit nous répondre
, le 23 novembre 2007
La porte-parole de l’opposition officielle en matière d’immigration et de communautés culturelles, Mme Catherine Morissette, exaspérée des explications boiteuses obtenues de la ministre de l’Immigration, lui a adressé une question, qu’elle a déposé au feuilleton le 15 novembre dernier. « Que ce soit en études de crédits, en consultations publiques ou devant les médias, la ministre se défile et ne nous donne pas les réponse adéquate. Madame James ne peut plus contourner nos questions et doit maintenant donner des réponses claires sur les fonds en immigration. »
« Le 1er novembre, Madame James a annoncé que toutes les sommes des transferts fédéraux seraient maintenant affectées directement au MICC. Cependant, à aucun moment, la ministre n’a abordé le sujet de la transition dans la façon d’attribuer les sommes. Peut-elle soulager les immigrants de leurs inquiétudes en dévoilant enfin le calendrier qu’elle s’est fixée afin de conclure les nombreuses ententes qui devront prendre place? »
La députée adéquiste de Charlesbourg a rappelé que plusieurs ministères et organismes sont touchés par ces ententes et que l’offre de service aux nouveaux arrivants pourrait être compromise. « Quelles sont les sommes que la ministre prévoit consacrer à chacune de ces ententes? Pourrait-elle nous dire quelles mesures elle entend prendre si jamais elle échoue dans le règlements des diverses ententes d’ici le prochain budget? La ministre à maintenant le devoir de clarifier sa position », a conclu Catherine Morissette.
La question apparaît au feuilleton depuis un peu plus d’une semaine, et la députée adéquiste n’a toujours pas eu de réponse de la ministre. Vous pouvez lire la question, sur le site de l’Assemblée nationale, en suivant ce lien
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Où est l’argent promis ?
, le 5 novembre 2007
La critique adéquiste en matière d’immigration et de communautés culturelles, Mme Catherine Morissette, dénonce la manière irresponsable avec laquelle la ministre de l’Immigration et des Communautés culturelles, Mme Yolande James, mène le dossier de l’immigration au Québec. « Il y a deux semaines à peine, la ministre martelait en commission parlementaire que des ressources supplémentaires étaient indispensables à l’augmentation du nombre d’immigrants au Québec. Mais jeudi dernier, sans surprise, elle annonce en grandes pompes une hausse importante du seuil d’immigration, en évitant soigneusement de prévoir des fonds supplémentaires pour l’intégration et la francisation de tous ces nouveaux arrivants. »
Selon la critique de l’opposition officielle, la ministre émet des signaux qui sont contradictoires et irresponsables. « Mme James a raté une belle occasion de rassurer les nouveaux arrivants et les organismes communautaires qui leur sont dévoués en ne joignant pas le geste à la parole. La ministre n’a aucune crédibilité en annonçant des hausses des seuils d’immigration sans les accompagner des ressources financières suffisantes à leur intégration. Elle avait pourtant affirmé que l’un n’allait pas sans l’autre. On est en droit de se demander si les fonds seront vraiment disponibles. »
Madame Morissette a réitéré qu’une hausse du nombre d’immigrants passe inévitablement par des ressources adaptées. « Nous sommes ouverts à une augmentation des seuils d’immigration, mais les ressources affectées à l’intégration et à la francisation doivent absolument être au rendez-vous. En laissant de côté l’argent nécessaire, la Ministre confirme qu’elle laisse les immigrants à eux-mêmes », a conclu la députée de Charlesbourg.
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Mouvement de personnel au bureau de comté de Charlesbourg
, le 25 octobre 2007
La députée de Charlesbourg et porte-parole en matière d’immigration et de communautés culturelles, Mme Catherine Morissette, annonce le départ de Mme Mélika Robert, attachée de presse et politique au bureau de comté de Charlesbourg. Mme Robert s’en va occuper de nouvelles fonctions au sein d’une entreprise privée, dans la ville de Montréal. Arrivée au lendemain des élections de 2007, Mme Robert a su relever avec brio tous les défis qui lui ont été présentés. « J’ai adoré travailler avec Mélika durant cette courte période et je lui souhai | |