L’ADQ déplore que 73 000 familles soient toujours abandonnées, 12 août 2008

La porte-parole de l’opposition officielle en matière de famille, Mme Linda Lapointe, se désole d’apprendre que plus de 73 000 familles seront encore abandonnées par le gouvernement libéral. « Aujourd’hui, c’est 18 000 familles qui pourront enfin bénéficier des nouvelles places en garderie à 7$. Il n’y a certainement pas lieu pour le gouvernement libéral d’être satisfait car il y a toujours plus de 73 000 familles qui n’ont aucune aide gouvernementale et qui sont toujours laissées-pour-compte. Aujourd’hui, je me désole de voir que plusieurs dizaines de milliers de familles québécoises ont perdu à la loterie libérale », a déclaré Mme Lapointe.


De plus, la députée adéquiste rappelle que l’annonce de la ministre arrive à minuit moins une. « Il y a des limites à s’amuser avec l’humeur des parents! Initialement, la ministre Courchesne avait promis que les nouvelles places seraient annoncées en juin dernier. Plusieurs parents s’inquiètent du manque de place pour la rentrée. Certains ont même dû rechercher d’autres options pendant leurs vacances afin d’avoir l’assurance que leur enfant aurait une place en garderie en septembre », s’est outrée Mme Linda Lapointe.

L’ADQ a demandé au gouvernement d’appliquer la promesse adéquiste d’offrir 100$ par semaine par enfant de moins de cinq ans n’ayant pas une place subventionnée dans une garderie. « Reste que les 18 000 nouvelles places annoncées ce matin coûteront aux contribuables 251$ par semaine, par enfant. Il me semble que la proposition adéquiste d’offrir 100$ par semaine, par enfant, aurait été nettement avantageuse et ne laisserait pas 73 000 familles sans aide », a conclu la porte-parole adéquiste.


L’ADQ dénonce la décision de la Commission d’accès à l’information, 11 août 2008

La députée adéquiste de Saint-Jean, Mme Lucille Méthé, dénonce la décision de la Commission d’accès à l’information (CAI) qui a refusé à un journaliste de consulter un document public concernant la municipalité de Saint-Jean-sur-Richelieu. « La Commission d’accès à l’information a été créée afin de permettre l’accès aux documents des organismes publics. Depuis quand une information susceptible de déclencher un débat devrait être tenue secrète? », s’inquiète Mme Méthé. Dans la décision rendue le 14 juillet dernier, la CAI refuse de divulguer l’information demandée sous prétexte que cela entraverait « vraisemblablement une négociation en cours » avec le ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs.

La députée de Saint-Jean déplore que la Commission d’accès à l’information brime le droit du public à l’information, tout comme la liberté de presse. « Le mandat de la CAI est avant tout de favoriser l’information, non pas de jouer à cache-cache avec celle-ci. Le gouvernement libéral doit s’assurer de la transparence de la CAI », insiste Mme Méthé.

Lucille Méthé assure que l’ADQ portera ce dossier en Chambre dès la reprise des travaux parlementaires cet automne.


L’ADQ considère que Jean Charest fait fausse route, 6 août 2008

La porte-parole de l’opposition officielle en matière de sécurité publique, Mme Sylvie Roy, réitère sa demande d’augmenter les effectifs policiers sur les routes du Québec. « Comment le premier ministre peut-il tourner en dérision une motion qu’il a lui-même appuyé en novembre dernier demandant une augmentation des effectifs policiers sur l’ensemble du territoire québécois? Peut-il également expliquer pourquoi il s’est prononcé en faveur d’une plus grande surveillance policière, en février 2007, sur les ondes d’une radio de Québec? Jean Charest effectue un virage en épingle avec ses propres déclarations », a déclaré la députée adéquiste de Lotbinière.

L’ADQ réclame que le gouvernement Charest agisse rapidement, comme le demande la Fédération des policiers municipaux du Québec. « Les policiers sont formels : le respect de la législation passe par une présence policière accrue sur l’ensemble du territoire québécois. Sur les 32 décès survenus récemment sur les routes du Québec, 29 se sont produits sur des routes secondaires. Il faut donc faire respecter le Code de la route en ajoutant des effectifs policiers plus particulièrement sur ces routes », a déclaré la porte-parole adéquiste en matière de sécurité publique.

Enfin, pour la députée de Lotbinière, le laisser-aller du premier ministre doit avoir des limites quand il s’agit de s’occuper de la sécurité des Québécois. « La dernière étude des crédits a démontré que les effectifs policiers, lors des cinq dernières années, n’ont pas augmenté de plus de 1,5 %, ce qui représente à peine 100 policiers pour tout le Québec. De son côté, le gouvernement de l’Ontario a embauché 1 000 policiers supplémentaires uniquement pour l’année 2007-2008. Est-ce que le premier ministre peut nous expliquer comment il entend faire respecter les limites de vitesse avec aussi peu de policiers? », a conclu Sylvie Roy.


Les nouvelles mesures du gouvernement n’ont rien changé , 4 août 2008

La députée de Lotbinière et porte-parole de l’opposition officielle en matière de sécurité publique, Mme Sylvie Roy, déplore le triste bilan routier du congé de la construction, le pire de tout le mandat du gouvernement libéral pour le nombre de morts. « Les libéraux ont fait de la sécurité routière une priorité dans leur publicité mais pas dans l'action. Selon le gouvernement, l’interdiction du cellulaire au volant et l’augmentation du coût des contraventions devaient améliorer notre bilan routier. On sait tous que ce n’était qu’une excuse pour aller chercher plus d’argent dans les poches des contribuables. Avec les chiffres de cette année, ils doivent faire le constat de leur échec et se mettre enfin au travail! », a-t-elle déclaré.

Pour la députée de Lotbinière, il ne fait aucun doute que la solution au problème passe par une présence policière accrue sur les routes secondaires du Québec, là où ont lieu la vaste majorité des accidents. « Nous avions fait adopter une motion à l’unanimité en novembre dernier, approuvée même par le premier ministre, pour qu’on accroisse les effectifs policiers, mais encore une fois le gouvernement libéral n’a pas tenu parole. Les libéraux feraient mieux de mettre les ressources là où ça compte », a ajouté la députée adéquiste.

Rappelons que l’an dernier, il y avait eu 18 morts sur les routes du Québec, une baisse notable par rapport à l’année 2006, où il y en avait eu 28. « Depuis 2003, il n’y a pas eu une année aussi désastreuse que l’année 2008 avec les 31 morts des deux dernières semaines. C’est clairement le signe que les nouvelles mesures adoptées par le gouvernement libéral n’ont rien changé à la donne » a conclu madame Roy

Voici le texte de la motion déposée le 18 novembre dernier : « Que l'Assemblée nationale exige du gouvernement qu'il assure une plus grande sécurité des citoyens en augmentant les effectifs policiers particulièrement par une présence accrue sur nos routes. »


L’ADQ invite les parties à ne pas assombrir la saison touristique, 1er août 2008

Alors que les conventions collectives dans six hôtels de Québec sont arrivées à échéance, le porte-parole de l’opposition officielle en matière de tourisme, M. Jean-François Gosselin, appelle les parties à la négociation afin que l’excellente saison touristique que connaît Québec ne soit pas entachée. « Avec les festivités du 400ème de Québec, la région profite d’un achalandage important et il est essentiel que les touristes qui nous visitent gardent un excellent souvenir de leur passage dans la capitale. »

Le député adéquiste voit les festivités du 400ème comme un important tremplin pour l’industrie touristique dans les années à venir et souligne toute l’importance de pouvoir offrir en tout temps un service de qualité aux touristes. « Je souhaite grandement qu’à l’exemple de l’hôtel PUR, les parties réussissent à s’entendre sans avoir recours à la grève ou au lock-out comme ils en ont la possibilité dès aujourd’hui. »

Enfin, M. Gosselin a demandé au ministre du Tourisme, M. Raymond Bachand, de se faire enfin entendre dans ce dossier. « Depuis plusieurs semaines, on entend parler des négociations dans le secteur de l’hôtellerie et c’est le silence le plus total chez le ministre. Il serait temps qu’il envoie un message au secteur de l’hôtellerie afin d’inviter tout le monde à s’entendre dans les meilleurs délais. »


Le ministre Bolduc doit freiner le train, 31 juillet 2008

Le porte-parole de l’opposition officielle en matière de santé, M. Éric Caire, juge que le nouveau ministre libéral de la Santé, Yvon Bolduc, prend une bien mauvaise décision en annonçant l’agrandissement et la rénovation de l’Hôtel-Dieu de Québec. « Au lieu de lancer le projet, le ministre aurait dû annoncer son arrêt. L’Hôtel-Dieu ne répond à aucun critère actuel de rénovation et les coûts qui entourent les rénovations et l’agrandissement ne cessent d’augmenter. »

Pour le député de La Peltrie, il est inconcevable qu’un tel projet aille de l’avant sans que les détails du Plan fonctionnel et technique (PFT) n’aient été dévoilés. « Le ministre a le devoir de faire connaître le plan d’affaire d’un projet aussi important. Est-ce parce que le plan laisserait supposer des dépassements de coûts encore plus importants que ceux annoncés? Le projet initial était de 200 millions puis de 425 millions $. Aujourd’hui les rénovations se chiffrent à 635 millions $. Dans quelques mois, quand on aura commencé les travaux et que des pépins dus à la vétusté des lieux surviendront, à combien se chiffreront les travaux? »

Pour sa part, le député de Vanier et porte-parole de l’opposition officielle pour la Capitale-Nationale, M. Sylvain Légaré, exige que l’investissement reste dans la région de Québec. « L’emplacement de l’Hôtel-Dieu n’est pas idéal, l’accès y est difficile. Au lieu d’investir tant de millions sur un hôpital vétuste et enclavé, ce qui limite les possibilités, le gouvernement libéral devrait évaluer d’autres possibilités dont celle de construire un hôpital neuf pour mieux desservir la population. »


L’ADQ s’oppose au bâillon et réclame une enquête publique, 30 juillet 2008

Le porte parole de l’opposition officielle en matière de revenu et député d’Arthabaska, Jean-François Roux, a commenté aujourd’hui la demande pour empêcher le public d’avoir accès à la preuve contre Vincent Lacroix et ses complices. « En plus de vouloir limiter la liberté de la presse et le droit du public à l’information, cela soulève plusieurs questions. Qui serait favorisé par l’octroi d’une telle mesure exceptionnelle? Y a-t-il des éléments de preuve qui compromettent à nouveau des individus ou des organismes? Que veut-on empêcher le public de savoir? Au contraire, le public a le droit de savoir comment 9200 petits épargnants québécois ont été floués sans que nos autorités régulatrices empêchent que cela ne se produise », lance Monsieur Roux.

Le député adéquiste ne comprend pas l’argument avancé à l’effet que la transparence risque de nuire à la réputation de certains individus ou organismes. « C’est exactement le contraire qui est en train de se produire. En refusant de divulguer les noms des gens à qui Vincent Lacroix dit avoir accordé des pots-de-vin, c’est tous les ex-employés de Norbourg, du ministère des Finances et de l’AMF qui deviennent involontairement soupçonnés. L’immense majorité de ces gens n’ont absolument rien à se reprocher et les procédures judiciaires actuelles risquent simplement de soulever des doutes sur tous. Depuis 2005, les allégations de corruptions se sont multipliées dans les médias et les procédures judiciaires », ajoute le député d’Arthabaska.

Le député Roux conclut en réclamant à nouveau une véritable enquête publique indépendante. « Le fait que le ministère de la Justice veuille assurer la confidentialité de la preuve de façon exceptionnelle dans l’affaire Norbourg démontre la nécessité d’une enquête publique. Il s’agit du plus gros scandale financier de l’histoire du Québec. C’est donc de plus d’information et de vérité dont les Québécois ont besoin présentement. »


L’ADQ souhaite une répartition non partisane, selon les besoins des familles, 30 juillet 2008

La porte-parole de l’opposition officielle en matière de famille, Mme Linda Lapointe, se désole d’apprendre que les 18 000 nouvelles places en garderies pourraient être octroyées selon les allégeances des différentes régions du Québec. « Avec la façon de faire libérale, les familles québécoises sont encore une fois prises en otage. De nombreux parents québécois s’inquiètent de ne pas avoir une place à 7$ et ce qu’on apprend aujourd’hui, c’est que l’universalité du système des CPE favorise les comtés libéraux. L’intérêt des familles et des enfants devrait primer sur les intérêts politiques. »

Pour la députée adéquiste, la tendance qui semble favoriser l’attribution de places dans les comtés libéraux sur l’île de Montréal est inquiétante et il ne faudrait pas qu’elle se généralise à la grandeur de la province. « Les besoins sont grands dans toutes les régions du Québec. Est-ce que les résidants des régions où les besoins sont criants, comme Québec, les Laurentides, la Montérégie, Lanaudière ou Chaudière-Appalaches, devraient craindre de ne pas avoir assez de nouvelles places pour répondre à la demande parce qu’ils ont élu des députés adéquiste? J’espère grandement qu’en 2008, ce genre de petite politique n’a plus sa place »

La députée de Groulx rappelle que l’ADQ a demandé au gouvernement d’appliquer la promesse adéquiste d’offrir 100$ par semaine par enfant de moins de 5 ans n’ayant pas une place subventionnée dans une garderie. « Lorsque les libéraux ont jugé nos demandes démesurées, nous avons proposé de réduire l’allocation à 50$, ce qui était encore trop, mais les places qui ont été annoncées la semaine dernière coûteront aux contribuables 251$ par semaine par enfant. Il me semble que la proposition adéquiste aurait été nettement avantageuse et n’aurait pas laissé 73 000 enfants sans aucune aide. »


L’ADQ dénonce l’inaction du gouvernement libéral, 29 juillet 2008

La députée de Lotbinière et porte-parole de l’opposition officielle en matière de sécurité publique, Mme Sylvie Roy, déplore l’inaction et le silence du gouvernement devant les événements violents survenus à Kanesatake en fin de semaine dernière. « Quatre jours après les faits, il est inconcevable qu’aucun membre du gouvernement ne se soit encore saisi du dossier. Ça nous montre à quel point la culture de la paresse est devenue le guide de ce gouvernement, pour qui même les questions urgentes de sécurité ne valent pas la peine de lever le petit doigt. »

Rappelons qu’au mois d’avril dernier, l’ADQ avait interpellé le ministre de la Sécurité publique, Jacques Dupuis, à la suite d’une embuscade contre des policiers sur la même réserve autochtone. « Le beau discours du ministre qui consiste à nous faire croire que tout va bien et qu’il n’y a pas de problème ne tient plus. Il ne peut plus continuer à minimiser la situation pendant que les événements violents s’accumulent. C’est son devoir d’agir pour restaurer l’ordre et la paix avant que la poudrière n’explose. »

Pour la députée de Lotbinière, la solution aux problèmes sur la réserve est tout autant politique que policière. « Il faut lancer le message clair qu’au Québec, les lois s’appliquent partout de la même façon et qu’il y a des conséquences graves si on y désobéit. Malgré toute la bonne volonté des forces policières, si le gouvernement n’est pas déterminé à y mettre aussi des efforts, l’histoire risque de se répéter et ce sont les citoyens qui en paieront les frais. »


La Régie de l’énergie délaisse les consommateurs, 21 juillet 2008

Alors que débutent les vacances de la construction, le porte-parole de l’opposition officielle en matière d’énergie, M. Richard Merlini, condamne la décision de la Régie de l’énergie qui vient d’imposer l’ajout de 3 cents le litre d’essence aux détaillants de la région de Saint-Jérôme. « Quand on voit cette décision, on se rend clairement compte que la Régie ne travaille pas dans l’intérêt des consommateurs. Après son inaction dans le dossier du cartel révélé le mois dernier, je suis aujourd’hui surpris et déçu de cette décision qui compromet la compétition dans le marché de Saint-Jérôme », a déclaré le porte-parole adéquiste.

Le député de Chambly déplore que la décision empêche maintenant une libre compétition entre les détaillants et pénalise les consommateurs qui doivent faire face à une hausse artificielle du prix du litre d’essence. « Un organisme comme la Régie de l’énergie a un devoir d’assurer que les consommateurs paient un prix juste selon les règles du marché et non de s’ingérer dans la gestion quotidienne des détaillants d’essence. Aujourd’hui, ce sont les consommateurs de toute une région qui seront pénalisés pendant 2 ans et demi par la décision d’une régie qui ne défend pas les intérêts des consommateurs. »

Enfin, le député adéquiste s’est inquiété du mutisme de la ministre Julie Boulet. « Pour un gouvernement qui, l’automne dernier, voulait se porter à la défense des consommateurs, l’absence de réaction de la ministre responsable est pour le moins décevante », a conclu Richard Merlini


Jean Charest manque de courage, 18 juillet 2008

Le porte-parole de l’opposition officielle en matière d’affaires intergouvernementales canadiennes, M. François Desrochers, considère que le manque de leadership de Jean Charest pour défendre la spécificité du Québec a encore une fois été cruellement démontré lors du Conseil de la fédération qui s’est tenu à Québec. « Pendant les trois jours où les premiers ministres se sont retrouvés à Québec, l’hôte de la rencontre, le premier ministre, M. Jean Charest, n’a pas eu le courage d’aborder le sujet de la reconnaissance de la nation québécoise, ne serait-ce qu’une seule fois. Le premier ministre du Québec a préféré servir des canapés plutôt que de faire preuve de leadership et mener le combat du Québec. »

Le député adéquiste a également souligné l’impasse dans le dossier environnemental où les treize premiers ministres semblent plus divisés qu’au début du Conseil. « Cette semaine, plutôt que de discuter des détails de la mise en application d’une bourse du carbone, on a fait un pas en arrière en revenant au débat sur la stratégie à adopter. L’enjeu de la diminution des émissions de gaz à effets de serre est loin d’être banal et il est décevant de voir que les provinces quitteront la capitale en étant toujours divisées sur la question. »

Enfin, l’opposition officielle a noté que le seul engagement concret annoncé porte sur la mobilité de la main d’œuvre. « De nombreux éléments doivent encore être précisés, et il faudra s’assurer que l’entente sur la mobilité de la main d’œuvre s’accompagne d’une stratégie ambitieuse qui placera le Québec dans le camp des gagnants. Puisque plusieurs provinces vivent des pénuries dans les mêmes secteurs d’activité, que proposera le gouvernement pour que le Québec devienne un endroit où il sera encore plus avantageux de travailler? Les ministres du gouvernement libéral devront rapidement se mettre au travail pour s’assurer nous retenons et attirons les travailleurs les mieux formés dans les domaines stratégiques pour l’économie du Québec. » a conclu François Desrochers.


Mario Dumont souhaite que la nation québécoise soit reconnue au sein de la Constitution, 15 juillet 2008


À la veille de la rencontre du Conseil de la fédération à Québec, le chef de l’opposition officielle, M. Mario Dumont, a souhaité que le premier ministre place en priorité la reconnaissance de la nation québécoise dans la Constitution canadienne. « Jean Charest profite d’un double avantage pour mettre l’agenda du Québec à l’avant-plan : la rencontre se tient chez nous au moment où Québec fête son 400ième anniversaire et c’est Jean Charest qui est le président cette semaine. Il doit amorcer sa présidence avec un agenda Québec et placer en priorité la reconnaissance constitutionnelle de la nation québécoise et la modification de l’article 27 sur le multiculturalisme dans la Charte canadienne des droits et libertés pour reconnaître le Québec comme une société d’accueil distincte», a affirmé d’emblée le chef autonomiste.

Sur l’enjeu des changements climatiques, Mario Dumont a appelé le premier ministre à réaffirmer la stratégie québécoise qui s’appuie sur une bourse du carbone. « Devant la stratégie alternative d’une taxe sur le carbone, Jean Charest doit amener le Conseil de la fédération à réaffirmer sa stratégie de Bourse du carbone. Le premier ministre ontarien s’est montré favorable à cette taxe et le Conseil de la fédération doit servir à éviter des glissements de la sorte. »

Posté devant la statue d’Honoré Mercier en compagnie du porte-parole adéquiste en matière d’affaires intergouvernementales canadiennes, M. François Desrochers, Mario Dumont a indiqué qu’un nouveau pas devait être franchi depuis que le gouvernement fédéral a reconnu la nation québécoise. « Le 3 juillet dernier, pour marquer le 400e anniversaire de Québec, le premier ministre du Canada a abondamment fait référence à la nation québécoise. À défaut d’avoir donné un nouvel élan à la défense des intérêts du Québec, Jean Charest doit maintenant surpasser sa peur de l’échec pour faire avancer la question.»

Enfin, Mario Dumont a de nouveau tendu la main au premier ministre pour mettre fin aux luttes partisanes sur la question de la reconnaissance constitutionnelle de la nation québécoise afin de pousser le gouvernement fédéral à passer de la parole aux actes. « Honoré Mercier disait Cessons nos luttes fratricides et unissons-nous ! C’est cet appel que je lance au premier ministre du Québec. Le gouvernement fédéral doit sentir que la reconnaissance constitutionnelle de la nation québécoise est un enjeu majeur pour le Québec. En vue de la prochaine élection fédérale, nous devons arriver à un consensus pour forcer le fédéral à passer de la parole aux actes », a conclu le chef de l’opposition officielle.


Le gouvernement doit s’assurer de la rentabilité pour les communautés, le 10 juillet 2008


Le porte-parole de l’opposition officielle en matière d’énergie, M. Richard Merlini, demande aujourd’hui à la ministre Julie Boulet de revoir les conditions qui ont été fixées pour les projets éoliens communautaires. « Alors que ces projets communautaires pourraient être structurants pour plusieurs communautés québécoises, aujourd’hui il faut plutôt craindre que le règlement ne soit contraignant au point de décourager les projets éoliens communautaires. »

Pour le député adéquiste, il faut que l’appel d’offre qui sera lancé à l’automne pose des conditions qui permettront aux communautés de mettre sur pied des projets rentables. « Le règlement actuel est très peu attrayant pour les communautés qui verraient dans un parc éolien une opportunité de développement régional. Pourtant les retombées pour les communautés devraient être le facteur principal dans la mise en place de ces projets. Le prix plafond qui a été fixé par le gouvernement est trop bas pour que les communautés y voient un investissement rentable. »

Enfin, Richard Merlini a rappelé la position de l’ADQ sur l’importance de développer l’expertise locale en matière d’énergie éolienne. « Lors de l’appel d’offre de 2000 MW, Hydro-Québec a boudé le seul manufacturier d’éoliennes québécois. Nous souhaitons que cette erreur ne sera pas permise lors de l’attribution des projets communautaires. Si le Québec veut devenir un leader dans l’éolien, le gouvernement doit s’assurer que se développe une vraie expertise québécoise.»


Le ministre Laurent Lessard doit faire connaître le contenu des ententes, 10 juillet 2008


Le porte-parole de l’opposition officielle en matière d’agriculture, des pêcheries et de l’alimentation, M. Albert De Martin, demande au ministre Laurent Lessard de faire connaître dès maintenant les nouvelles mesures qui pourraient être adoptées dans le cadre de l’Accord de commerce intérieur. « De voir le ministre rabrouer publiquement l’UPA qui exprime les même craintes que nous avons émises il y a quelques semaines est plutôt décevant. Les producteurs agricoles ont le droit de connaître les ententes qui sont sur la table plutôt que d’être mis devant le fait accompli », a indiqué le député d’Huntingdon

Le député adéquiste croit que plus de transparence de la part du ministre lui permettrait d’obtenir un consensus qui le rendrait plus fort dans ses négociations. « Le ministre Lessard parle aujourd’hui d’un nouveau cadre stratégique comme si tout était déjà ficelé. Ce qui transparaît des discussions soulève toutefois des inquiétudes quant au caractère distinct de l’agriculture québécoise et le ministre aurait tout avantage à jouer cartes sur table pour nous démontrer qu’il fait tout en son pouvoir pour conserver les pouvoirs du Québec. »

Albert De Martin a déposé à la fin de la session parlementaire une motion sur l’Accord de commerce intérieur pour protéger l’autonomie du Québec en matière d’agriculture et d’agroalimentaire, motion qui a été refusée par le gouvernement Charest. « En refusant notre motion le gouvernement nous faisait craindre qu’il ne négocierait pas pour protéger notre autonomie. Nous craignions que le gouvernement libéral, dans le but d’obtenir une entente à tout prix, laisse tomber l’agriculture et la transformation québécoises. À quelques heures de la conclusion de la rencontre des ministres provinciaux de l’Agriculture, nous espérons que le temps ne nous donnera pas raison », a conclu le député adéquiste.


Les députés adéquistes veulent de nouvelles places en garderie pour la région de Québec, 9 juillet 2008


Le caucus adéquiste de la Capitale-Nationale s’indigne que le gouvernement libéral rompe sa promesse d’ouvrir de nouvelles places en garderie. « Lors du budget de mars dernier, le gouvernement libéral s’est engagé à développer de nouvelles places en services de garde éducatifs, lesquelles devaient être disponibles pour la fin du mois de juin. Force est de constater que les libéraux n’ont rien livré alors que les besoins sont grands, tout particulièrement dans la région de Québec. Alors que de plus en plus de jeunes familles s’installent dans nos comtés, le besoin pour ces places à 7 $ est plus qu’urgent», a souligné le porte-parole de l’opposition officielle pour la Capitale-Nationale M. Sylvain Légaré.

Pour les adéquistes, les places annoncées au printemps et qui n’ont toujours pas été livrées ne répondent pas aux besoins grandissants pour des places en services de garde. « Avec les vacances qui arrivent, plusieurs parents ont raison d’être très préoccupés par le manque de places à la rentrée. Au bas mot dans la région, c’est un millier de places qu’il faut débloquer pour combler les besoins immédiats. Dans ce dossier, comme dans bien d’autres, c’est encore la paresse libérale qui prend le dessus au détriment des familles de Québec. »

Le caucus adéquiste de la Capitale-Nationale a rappelé son engagement envers les familles de la région. « L’ADQ a placé les familles du Québec en tête de ses priorités en proposant que tous les parents puissent bénéficier d’un soutien et qu’ils puissent choisir, entre autres, de s’occuper eux-mêmes de leurs enfants, de les faire garder dans le réseau ou de les faire garder hors réseau si aucune place n’est disponible. Voilà l’essence même de la proposition adéquiste d’offrir 100 $ par semaine, par enfant qui ne fréquente pas un service de garde, soit d’offrir l’autonomie totale de choix pour les parents du Québec. »


L’ADQ demande au gouvernement fédéral d’intervenir, 8 juillet 2008

Le député de Berthier et porte-parole en matière de culture et communications, M. François Benjamin, le député de Vanier et porte-parole de la Capitale-Nationale, M. Sylvain Légaré, ainsi que le député de Trois-Rivières et leader parlementaire, M. Sébastien Proulx, demandent aujourd’hui à la ministre du Patrimoine canadien, Mme Josée Verner, d’intervenir pour la survie des nouvelles locales et régionales au réseau TQS. Dans une lettre qui est parvenue au cabinet de la ministre fédérale, l’ADQ affirme « qu’une intervention immédiate de la ministre donnerait au CRTC la possibilité de réexaminer sa décision en tenant compte de l’importance accordée à l’information locale et régionale. »

Les députés adéquistes ont ajouté que la ministre possède ce pouvoir d’intervenir afin d’assurer une information locale et régionale de qualité. La ministre peut donner des indications claires au CRTC pour préserver l’information à TQS. « Le CRTC reconnaît l’aspect exceptionnel de cette décision et nous sommes inquiets des impacts que peut créer ce précédent », ont ajouté les députés de l’opposition officielle.

Messieurs Benjamin, Légaré et Proulx ont tenu à rappeler la position de l’ADQ concernant l’information locale et régionale. « La meilleure solution pour assurer la pérennité de l’information passe par l’accès, pour les télévisions généralistes, aux redevances accordées aux chaînes spécialisées. Dans 3 ans, quand la décision du CRTC sera révisée, nous pensons que rien n’aura changé si, à la base, les règles n’ont pas été modifiées. La ministre Verner doit donner suite à notre demande afin d’assurer des nouvelles locales et régionales pour les régions du Québec. »


Le gouvernement libéral rompt encore ses promesses, 7 juillet 2008

La députée de Groulx et porte-parole de l’opposition officielle en matière de famille, Mme Linda Lapointe, s’indigne que le gouvernement libéral rompe sa promesse d’ouvrir de nouvelles places en garderie. « Le gouvernement libéral s’est engagé à développer de nouvelles places en services de garde éducatifs, lesquelles devaient être disponibles pour la fin du mois de juin. Les besoins sont grands dans toutes les régions du Québec, d’autant plus que notre population a le plaisir de vivre un baby-boom. Il est désolant de voir que le gouvernement rompt sa promesse de créer de nouvelles places en services de garde, lui qui a multiplié les promesses en ce sens depuis son élection », a souligné Mme Lapointe.

Pour la députée adéquiste de Groulx, l’annonce qu’a faite le ministère de la Famille et des Aînés aujourd’hui ne répond pas aux besoins grandissants pour des places en services de garde. « Ce que la ministre nous annonce, ce ne sont que des modèles d’ententes possibles entre les services de garde et les parents. Ces dispositions ne répondent en rien au manque cruel de places en services de garde éducatifs. Avec les vacances qui arrivent, plusieurs parents ont raison d’être très préoccupés par le manque de place à la rentrée. Dans ce dossier, comme dans bien d’autres, c’est encore la paresse libérale qui prend le dessus au détriment des familles du Québec », a indiqué la porte-parole en matière de famille, Linda Lapointe.

La députée de Groulx rappelle l’engagement de son parti envers les familles québécoises. « L’ADQ a placé les familles du Québec en tête de ses priorités en proposant que tous les parents puissent bénéficier d’un soutien et qu’ils puissent choisir, entre autres, de s’occuper eux-mêmes de leurs enfants, de les faire garder dans le réseau ou de les faire garder hors réseau si aucune place n’est disponible. Voilà l’essence même de la proposition adéquiste d’offrir 100 $ par semaine, par enfant qui ne fréquente pas un service de garde, soit d’offrir l’autonomie totale de choix pour les parents du Québec », a conclu Linda Lapointe.


L’ADQ se réjouit de la fin du conflit au Journal de Québec 2 juillet 2008

Le député de Vanier et porte-parole pour la Capitale-Nationale, M. Sylvain Légaré, ainsi que le député de Shefford et porte-parole de l’opposition officielle en matière de travail, M. François Bonnardel, se réjouissent de l’entente survenue entre les parties pour mettre fin au conflit au Journal de Québec. « Pour les gens de la région de la Capitale-Nationale, ainsi que pour les citoyens du comté de Vanier, la fin de ce conflit constitue une excellente nouvelle. Je me réjouis de la fin du lock out et je suis infiniment heureux que la Capitale-Nationale puisse enfin retrouver un quotidien qui porte son nom et qui est le fruit du travail d’une formidable équipe. Je suis satisfait de la décision de l’entreprise de rapatrier le service des petites annonces dans la Capitale-Nationale et de préserver ainsi plusieurs emplois de qualité », a déclaré Sylvain Légaré.

Pour le porte-parole en matière de travail, la résolution de ce conflit n’est certainement pas l’affaire du présent gouvernement. « À plusieurs reprises, nous avons interpellé le ministre du Travail pour qu’il intervienne dans ce dossier. L’appel des familles touchées par le lock out n’a malheureusement pas trouvé écho chez le ministre Whissell. Il avait pourtant une occasion en or de faire bouger les choses et d’accélérer le retour au travail. Il faut se rendre compte que dans ce dossier, comme dans bien d’autres, le syndrome de la paresse libérale a encore une fois pris le dessus », a ajouté François Bonnardel.

Pour les deux députés adéquistes, le plus long conflit de travail de l’histoire dans un quotidien francophone devait se terminer rapidement.


Les libéraux devront justifier leur inaction, 27 juin 2008

Le député de Trois-Rivières et leader de l’opposition officielle, M. Sébastien Proulx, se désole de la situation de Attractions Hippiques et souligne que la ministre des Finances devra répondre à plusieurs questions quant au contrat qui a été octroyé en 2005. « Alors que les libéraux nous promettaient la fin de tous les problèmes dans l’industrie des courses de chevaux et nous promettaient la rentabilité à long terme, aujourd’hui nous ne pouvons que constater l’échec total du gouvernement libéral. La commission parlementaire en août prochain sera un forum où la ministre devra s’expliquer»


Le député de Trois-Rivières compte profiter de la commission parlementaire pour interroger la ministre Monique Jérôme-Forget sur ses actions dans le dossier. « Aujourd’hui, la ministre trouve la situation regrettable, mais les problèmes ne sont pas survenus du jour au lendemain. Depuis 2005, qu’a fait le gouvernement libéral? Y a-t-il eu suivi année après année pour s’assurer que le contrat était bel et bien respecté? J’en doute fortement. Ainsi, en commission parlementaire, la ministre des Finances aura des comptes à rendre à la population. »

Avec les 400 millions $ injectés depuis 1995, la population du Québec pouvait s’attendre à des résultats différents. Pourtant, la seule conclusion possible c’est l’échec des actions des deux gouvernements précédents. « Ce que je constate ce matin, c’est que ni les péquistes ni les libéraux n’ont réussi à mettre fin aux problèmes dans l’industrie des courses de chevaux, une industrie qui fait vivre près de 3 000 personnes », a conclu le député adéquiste de Trois-Rivières.


Un premier grand test pour le nouveau ministre de la Santé, 27 juin 2008

Le porte-parole de l’opposition officielle en matière de santé, monsieur Éric Caire, s’inquiète de la nouvelle tuile qui tombe aujourd’hui sur la tête de l’administration du CHUM alors que la Fondation canadienne de l’innovation (FCI) s’apprête à lui refuser une subvention de 280 M$. « Ces 280 M$ s’ajoutent aux 200 M$ que la Fondation du CHUM n’a toujours pas amassés. Les ratés majeurs dans la gestion du projet sont à l’origine de ces pertes importantes pour le CHUM et c’est le cafouillage et la mauvaise gestion qui font fuir les investisseurs privés. Aujourd’hui, la FCI en arrive aux mêmes conclusions. »

Le député adéquiste craint maintenant que le projet du CHUM ne devienne un éléphant blanc pour le gouvernement puisque les problèmes de gestion pourraient compromettre la construction du nouvel hôpital. « Ce que nous apprenons aujourd’hui est majeur et sème un doute profond. Nous avons un nouveau ministre de la Santé qui nous disait cette semaine qu’il était prêt à relever les défis et que sa connaissance des dossiers de Montréal était sous-estimée. Voici son premier test car il devra arriver rapidement avec une solution concrète pour tenter de redresser la situation et pour rendre le projet attrayant pour les investisseurs. »

M. Caire demande donc formellement au ministre de la Santé, Yves Bolduc, de s’attaquer dès maintenant au dossier du CHUM. « Nous souhaitons que le projet du CHUM soit un franc succès et c’est pourquoi il est important de trouver des solutions au plus vite. Le nouveau ministre de la Santé a toute une tâche devant lui; il doit maintenant prendre la barre du bateau sans le faire échouer», a-t-il conclu.


Un autre blâme au dossier du gouvernement Charest, 26 juin 2008

Suite au dépôt de recommandations du Conseil supérieur de la langue française, le député de Trois-Rivières et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’éducation, M. Sébastien Proulx, constate que le bilan présenté aujourd’hui démontre des lacunes importantes dans la francisation de nos nouveaux arrivants. « Le rapport du Conseil confirme les inquiétudes que nous avons émises à maintes reprises quant à l’accessibilité des cours de français pour les nouveaux arrivants. Après les études cachées sur la situation du français qui ont été dévoilées après que la hausse du seuil d’immigration eut été approuvée, c’est un autre blâme sévère qui s’ajoute au dossier du gouvernement libéral. »


Pour le député adéquiste, les recommandations du rapport sont la preuve que l’intégration et la francisation des nouveaux arrivants ne sont pas aussi faciles que le laisse entendre le gouvernement Charest. « Avant de hausser radicalement les seuils d’immigration et d’avoir à intégrer dans les écoles un plus grand nombre d’élèves devant se familiariser avec leur nouveau milieu, il aurait fallu prévoir une meilleure formation des maîtres, le perfectionnement des enseignants et la mise sur pied de programmes d’intégration dans les écoles. Le manque de planification du gouvernement confirme que le gouvernement a pris des décisions à l’aveuglette. »

Finalement, M. Proulx s’est demandé si un rapport présenté au lendemain de la session parlementaire ne risque pas d’aller en retrouver une multitude d’autres sur les tablettes, comme c’est maintenant l’habitude du gouvernement Charest.


L’ADQ demande une campagne de sensibilisation nationale, 26 juin 2008

La députée de Lotbinière et porte-parole de l’opposition officielle en matière de sécurité publique, Mme Sylvie Roy, revient à la charge et demande que le gouvernement du Québec organise une vaste campagne de sensibilisation à la lumière de l’opération menée par la Sûreté du Québec contre un réseau de pornographie juvénile. « Les plus récentes arrestations de délinquants sexuels soulignent un problème grave de sensibilisation. Les accusés prétendent ne pas savoir qu’ils commettaient un acte illégal en consultant des documents pornographiques impliquant des enfants. Consulter de la pornographie juvénile est un comportement sexuel déviant et un crime. Il est grand temps que le gouvernement organise un exercice récurrent de prévention qui deviendrait une prémisse importante à toute autre action en matière de lutte à la délinquance sexuelle », a indiqué Mme Roy.

Pour la députée de Lotbinière, quelques exemples de sensibilisation à grande échelle ont déjà porté fruit dans le passé. « Lorsque une vaste campagne de sensibilisation pour contrer l’alcool au volant ou pour demander aux conducteurs de boucler leur ceinture a été amorcée, les résultats n’ont pas tardé. On a observé le même phénomène dans le cadre de la dénonciation de la violence conjugale. Une des recommandations claires contenues dans mon rapport de consultation spécifie qu’il faut que le gouvernement se lance dans un programme de prévention auprès des parents et des jeunes le plus rapidement possible », a ajouté la porte-parole adéquiste en matière de sécurité publique, Sylvie Roy.

« La prévention auprès des parents et des jeunes par un programme national de sensibilisation constitue une solution qui a fait l’unanimité auprès de plusieurs groupes et des professionnels que j’ai rencontrés lors de la rédaction de mon rapport. J’appuie d’ailleurs la suggestion du président de l’Association canadienne des fournisseurs Internet (ACFI), M. Tom Copeland, qui juge que davantage d’efforts doivent être faits dans les écoles pour la prévention des dangers que représente l’échange d’information sur le Web. L’éducation sur ce sujet devrait commencer aussi tôt que le deuxième cycle du primaire », a conclu Sylvie Roy.


Le CRTC n’a pas écouté les régions , 26 juin 2008

Le député de Trois-Rivières et leader de l’opposition officielle, M. Sébastien Proulx, a accueilli avec déception la décision rendue ce matin par le CRTC dans le dossier de la vente de TQS. « La décision d’aujourd’hui nous prouve que le CRTC n’a pas été à l’écoute de la population qui a clairement démontré dans les audiences qui ont été tenues qu’elle tient à avoir accès à de l’information locale. Aujourd’hui, nous avons aussi la démonstration que les solutions à long terme ont été écartées. La proposition que nous avons amenée dès janvier d’élargir les redevances aux télévisions généralistes est la seule qui permettra de conserver des salles de nouvelles dans les régions du Québec », a affirmé M. Proulx


Le leader de l’opposition officielle craint que la réduction des heures de diffusion de nouvelles locales n’entraîne les stations régionales dans une spirale irréversible où les régions seront toujours les grandes perdantes. « En permettant, même de façon exceptionnelle, à un diffuseur de réduire sa quantité de nouvelles locales pour redresser sa situation financière, le CRTC crée un dangereux précédent. Malheureusement, ce sont encore une fois nos concitoyens des régions du Québec qui en paieront le prix. »

L’opposition officielle a la ferme intention de continuer à réclamer que les redevances soient étendues aux télévisions généralistes. L’ADQ lance maintenant un appel aux autres partis politiques, tant à Québec qu’à Ottawa, afin qu’ils appuient notre proposition, la seule qui permettra d’assurer, à long terme, la production d’information régionale.


Une série d’occasions ratées pour le Québec, 20 juin 2008

Le chef de l’opposition officielle, M. Mario Dumont, a tracé aujourd’hui le bilan de la dernière session parlementaire. Le chef adéquiste s’est montré déçu du gouvernement libéral qui a raté une série d’occasions d’agir pour l’avenir du Québec. « Les libéraux appliquent la loi du moindre effort depuis un an, ils tablettent les rapports les uns après les autres. Nous avons proposé des solutions pour relever les défis du Québec, mais le premier ministre a repoussé notre main tendue à chaque occasion. Chaque fois où l’opposition officielle, un expert ou un groupe dans la société ont proposé du changement, nous nous sommes butés à un gouvernement paresseux, fatigué, qui n’a plus le goût de livrer bataille pour le Québec. »

Une opposition officielle de terrain, centrée sur les idées et les solutions

Au cours de la session parlementaire, Mario Dumont a procédé à certains changements au sein de son caucus et de son entourage afin de consolider les forces et recentrer les actions de l’opposition officielle. « Après un an en tant qu’opposition officielle, nous avons fait les choix nécessaires pour ramener l’ADQ sur les idées et les valeurs qui ont fait sa force. Dans les derniers mois, nous avons été plus présents sur le terrain, à la rencontre des citoyens pour leur faire part de nos idées et de nos solutions. Nous nous sommes portés à la défense des Québécois découragés par la paresse libérale. »

À ce propos, Mario Dumont s’est notamment porté à la défense des familles, des couples infertiles abandonnés, des investisseurs floués dans le scandale Norbourg et des entrepreneurs boudés par les libéraux. Il a également multiplié les interventions sur le terrain pour proposer des solutions pour la santé, l’éducation, le soutien aux familles, l’achat local et la contrebande de cigarettes.

La main tendue par l’ADQ : des solutions concrètes pour le Québec
Projet de loi 392 sur la mixité de la pratique médicale
Projet de loi 393 sur la création de l’Agence sur le cancer
Projet de loi 390 sur les médecins résidents
Projet de loi 396 sur les nominations politiques
Projet de loi 397 sur les personnes adoptées
L’élaboration d’une Constitution québécoise
Enquête publique sur Norbourg
Commission parlementaire sur le fiasco de l’UQÀM
Politique d’achat local pour le gouvernement et ses organismes
Reconnaissance de l’infertilité comme condition médicale couverte par la RAMQ
Rapport sur la délinquance sexuelle
Nouvelle école québécoise autonome pour lutter contre le décrochage scolaire

« À bien des reprises, nous nous sommes élevés au-dessus de la partisanerie pour proposer des solutions, pour donner suite aux nombreux rapports du gouvernement, pour répondre aux besoins des Québécois, mais chaque fois, les libéraux ont choisi l’immobilisme, ils ont refusé de collaborer avec l’ADQ pour provoquer du changement », a indiqué Mario Dumont.
Ce refus de collaborer a forcé le leader de l’opposition officielle, M. Sébastien Proulx, à utiliser à de multiples reprises le règlement de l’Assemblée nationale pour ramener le gouvernement à l’ordre et forcer les libéraux à mettre un terme aux esquives afin qu’ils répondent aux questions de l’opposition et qu’ils rendent des comptes aux Québécois.

Entêtement, fatigue et paresse du gouvernement : le Québec de retour à la case départ

« Les libéraux ont le pouvoir depuis plus de cinq ans, ils ont renié leurs promesses, ont abandonné le mince agenda de changements qu’ils avaient en 2003 et les problèmes sont toujours aussi criants. Malgré les constats inquiétants contenus dans les rapports qu’ils ont eux-mêmes commandés, les libéraux veulent à tout prix ne rien faire », a affirmé le chef adéquiste en faisant le bilan de l’inaction libérale sur les grands enjeux du Québec.
« Le temps d’attente moyen dans les urgences est de 16h30, c’est pire qu’il y a cinq ans. Le décrochage scolaire atteint des sommets historiques dans les écoles secondaires. Les cas d’agressions sexuelles ont augmenté de moitié depuis 10 ans. Le niveau de vie des Québécois est tombé en deçà du niveau des provinces maritimes. La paresse libérale a ramené le Québec à la case départ économiquement, en matière de santé, d’éducation, de sécurité publique et le premier ministre a annoncé la semaine dernière vouloir replonger les contribuables dans la spirale de l’endettement en reniant la Loi sur le déficit zéro. Les campagnes d’image de Jean Charest peuvent bien occulter les problèmes pendant un temps, mais la réalité finit toujours par réapparaître pour frapper encore plus durement et les Québécois commencent à s’en rendre compte », a indiqué Mario Dumont.

Mauvaise gestion libérale : 5,8 milliards de déficit, fiasco de l’UQÀM …

Enfin, Mario Dumont s’est montré inquiet des derniers fiascos du gouvernement qui risquent de mettre en péril les finances du Québec. « Je croyais que les fiascos comme la Gaspésia faisait partie du passé. Que, face à une telle catastrophe, aucun gouvernement ne laisserait, de nouveau, l’argent des contribuables être gaspillé avec aussi peu de scrupules. Force est de constater que les libéraux foncent dans le même mur avec le fiasco de l’UQÀM et le déficit caché de 5,8 milliards de dollars divulgué par le Vérificateur général. Le silence autour de la réalisation du CHUM est tout aussi inquiétant. Les retards s’accumulent et qui dit retard, dit dépassement de coût et qui dit cachette, dit catastrophe à prévoir. Les Québécois sont inquiets devant ce mutisme et l’automne n’annonce rien de bon si le gouvernement poursuit sur la voie du moindre effort. »


Refus du gouvernement de protéger l’autonomie du Québec en matière d’agriculture et d’agroalimentaire, 20 juin 2008

Le porte-parole de l’opposition officielle en matière d’agriculture, des pêcheries et de l’alimentation, M. Albert De Martin, a tenté aujourd’hui de faire voter une motion protégeant l’autonomie du Québec en matière d’agriculture et d’agroalimentaire. « Dans un contexte où l’agriculture québécoise ne va pas bien, il ne faudrait surtout pas laisser à d’autres le soin de décider ce qui est bon pour nos producteurs et nos consommateurs. C’est pourquoi, il est important que le Québec soit le seul maître d’œuvre en matière d’étiquetage et de normes en matière de qualité et composition des aliments », a indiqué le député de Huntingdon

Une rumeur insistante voulant que le gouvernement libéral délaisse ses pouvoirs en matière de gestion de l’offre ainsi qu’en ce qui a trait à l’étiquetage et aux normes de qualité et de la composition des aliments est à l’origine de la motion. « Les gens sur le terrain craignaient que le gouvernement libéral, dans le but d’obtenir une entente à tout prix, laisse tomber l’agriculture et la transformation québécoises. Ce serait absurde, ce sont des leviers importants pour rendre l’agriculture plus autonome et plus rentable. Le gouvernement libéral, par son refus, confirme qu’il vend le pouvoir du Québec en agriculture pour obtenir une entente. C’est de la pure partisanerie », a ajouté M. De Martin.

Une rencontre des ministres de l’Agriculture canadiens aura lieu à Québec à la mi-juillet. Il sera question de l’Accord sur le commerce intérieur. Plusieurs mesures techniques permettent aux producteurs et aux transformateurs de tirer leur épingle du jeu et d’offrir un produit de qualité, répondant aux normes québécoises. Le résultat de ces négociations pourrait être déterminant pour l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire au Québec puisque ces mesures techniques pourraient éventuellement être contestées.


L’ADQ demande au Vérificateur général d’enquêter, 19 juin 2008

Le député de Terrebonne et porte-parole de l’opposition officielle pour le Conseil du trésor, M. Jean-François Therrien, a demandé au Vérificateur général du Québec d’enquêter sur les pratiques d’affaires de la Commission administrative des régimes de retraite et d’assurances (CARRA). « Depuis quelques semaines, j’ai posé de nombreuses questions à la ministre responsable du Conseil du trésor, Monique Jérôme-Forget, sans jamais obtenir des réponses satisfaisantes. Devant l’absence de réponses, je demande au Vérificateur général une enquête dans ce dossier afin de faire la lumière sur de nombreux faits inquiétants constatés dans la gestion de la CARRA », a indiqué M. Therrien

Le député adéquiste a soulevé à maintes reprise des questions sur des dépassements de coûts et des anomalies dans l’attribution de contrats, notamment dans la mise à niveau des systèmes informatiques de la CARRA, semant ainsi la confusion dans l’esprit de la ministre qui a même contredit la présidente de l’organisme.

Jean-François Therrien ajoute par ailleurs qu’il n’est pas le seul à constater des faits troublants puisque la CARRA est actuellement poursuivie pour des irrégularités dans l’octroi de contrats. « Les faits qui ont été portés à mon attention me préoccupent et je crois aujourd’hui qu’il est nécessaire que le Vérificateur général se penche sur le dossier de la CARRA pour apporter les réponses que nous n’avons pas réussi à obtenir en Chambre. La CARRA gère les fonds de plus d’un million de Québécois qui ont le droit de savoir comment leur argent est utilisé », a-t-il conclu.


Revenu Québec attaque les honnêtes entrepreneurs plutôt que les contrebandiers, 18 juin 2008

Le député d’Arthabaska et porte-parole de l’opposition officielle en matière de revenu, M. Jean-François Roux, a vivement dénoncé le sort que réserve le ministère du Revenu à une centaine de microentrepreuneurs en leur réclamant, à tort, des montants astronomiques en cotisations. « Le ministre du Revenu doit avoir une loi claire en matière de revenu pour les entreprises de cinq employés et moins. Le MRQ s’acharne sur des experts-conseils en informatique qui réalisent des contrats bien précis pour des entreprises et des ministères partout au Québec. Il faut que le ministère arrête de faire du mur à mur et qu’il commence à écouter les travailleurs en technologie de l’information embourbés dans cette situation », a soulevé le M. Roux.

Pour le porte-parole en matière de revenu, le ministre Fournier est en train de mettre en faillite d’honnêtes travailleurs par son manque de vision. « Le ministère ne voit pas plus loin que le bout de son nez et ne se gêne pas pour mettre en faillite ces travailleurs. Ce sont des pertes énormes pour ces entrepreneurs qui voient doubler leur taux d’imposition en plus de se voir refuser toute autre demande de remboursement de dépenses que leur salaire. D’un côté, le gouvernement les engage comme consultants en leur demandant de s’incorporer comme entreprises alors que de l’autre côté, le ministère du Revenu ne veut pas les reconnaître ainsi. Nous exigeons, comme l’Association des informaticiennes et informaticiens indépendants (AQIII), des règles claires et plus adaptées aux réalités des entrepreneurs d’aujourd’hui », a annoncé le député d’Arthabaska. De plus, M. Roux soutient que les fonctionnaires essaient de se servir de ce cas comme jurisprudence. « Ça veut dire que plusieurs autres corps de métiers, comme les coiffeuses et certains mécaniciens, se retrouveraient bientôt dans la même situation. Le gouvernement va devoir donner des explications rapidement. »


Jean-François Roux a soulevé qu’après les personnes âgées, le ministère du Revenu s’attaque maintenant aux travailleurs autonomes. « C’est inacceptable que l’on s’acharne sur des entreprises avec un seul employé. Revenu Québec manque encore sa cible en ne s’attaquant pas aux bandits et aux entreprises qui fraudent notre système. C’est plus facile de s’en prendre à des professionnels des technologies qu’aux contrebandiers », a conclu le député adéquiste.


Le ministre Fournier abandonne la lutte à la contrebande dans Châteauguay, 18 juin 2008

La députée de La Prairie, Mme Monique Roy Verville, a relevé le défi lancé par le ministre du Revenu et s’est rendue dans la circonscription de Châteauguay afin de discuter de la contrebande des produits du tabac avec les propriétaires de dépanneurs. « Nous avons visité une quinzaine de commerces et tous les commerçants se sont empressés d'appuyer notre démarche et nous ont dit de poursuivre la lutte au tabac de contrebande. Tous, sans exception, nous ont demandé de les défendre jusqu'au bout et de ne pas baisser les bras comme le fait le ministre du Revenu et député de Châteauguay », indique Mme Roy Verville.

La députée adéquiste a déposé le 18 juin à l’Assemblée nationale une pétition signée par les commerçants rencontrés lors de sa visite dans le comté de Châteauguay. « Les citoyens de la Montérégie réclament que la lutte à la contrebande continue d’être soulevée à l’Assemblée nationale et que le gouvernement du Québec fasse tout ce qui est en son pouvoir pour que les lois du Québec, y compris les lois sur la vente du tabac, s’appliquent à tous, sur l’ensemble du territoire », ajoute la députée de La Prairie.

Monique Roy Verville rappelle que le gouvernement se traîne toujours les pieds dans ce dossier, laissant ainsi la contrebande de tabac prendre une ampleur sans précédent au Québec. « Il faut travailler en concertation avec tous les intervenants afin d’enrayer ce problème qui affecte l’économie du Québec et la santé de la population », a conclu la députée adéquiste


L’ADQ se porte à la défense des chauffeurs de taxi, 17 juin 2008

Le chef de l’opposition officielle, M. Mario Dumont, s’est porté aujourd’hui à la défense des chauffeurs de taxi aux prises avec la hausse des prix de l’essence. « Les chauffeurs de taxi sont gravement touchés par les fortes hausses des prix de l’essence à la pompe. On a fixé leurs revenus et leurs tarifs en 2005, alors que le prix de l’essence était beaucoup plus bas qu’aujourd’hui. Si on ne fait rien maintenant, les chauffeurs de taxi verront leurs revenus diminuer drastiquement cet été », a souligné Monsieur Dumont.

L’ADQ réclame donc que le gouvernement agisse rapidement, avant la fin de la session parlementaire, afin de trouver une solution concrète au problème majeur de l’industrie du taxi. « Dans d’autres secteurs, des aides sont déjà disponibles pour compenser la hausse du prix du carburant. Les chauffeurs de taxi, eux, n’ont aucune forme d’aide et ne peuvent augmenter leurs tarifs », a ajouté la porte-parole adéquiste en matière de Transports, Lucie Leblanc.

Pour Mario Dumont, le gouvernement a entre les mains, depuis 2005, différentes pistes de solutions pour aider les travailleurs de l’industrie du taxi. « Depuis 2005, le gouvernement a entre les mains un rapport concernant les services de transport par taxi qui propose, entre autres, d’examiner l’opportunité d’établir une formule d’indexation des tarifs de transport par taxi. Une révision du tarif de base ou la conclusion d’une entente entre le gouvernement et l’ensemble des chauffeurs de taxi pour compenser leurs pertes est aussi envisageable. Dans le contexte où le Québec doit diminuer sa dépendance au pétrole, le gouvernement pourrait envisager de mettre en place des crédits d’impôt accrus à l’achat de véhicules de taxi hybrides. Ce sont des centaines de familles qui voient leurs revenus amputés suite à la hausse fulgurante du prix de l’essence. C’est une agonie annoncée pour ces chauffeurs et leurs familles cet été ».

« Le gouvernement a les outils pour intervenir et aider nos chauffeurs de taxi à faire face aux hausses drastiques du prix de l’essence. L’opposition officielle est disposée à collaborer dès maintenant pour trouver une solution le plus rapidement possible. Nos chauffeurs de taxi offrent un service essentiel et indispensable. Ils offrent un transport d’appoint pour les usagers du transport en commun et du co-voiturage. Ils contribuent à l’offre touristique des villes. On ne peut présentement rester les bras croisés », a conclu Mario Dumont.


Claude Roy exige un plan immédiat du gouvernement, 13 juin 2008

Le député de Montmagny-L’Islet et porte-parole de l’opposition officielle en matière de ressources naturelles, M. Claude Roy, s’insurge que des fonds disponibles ne sont pas débloqués par le gouvernement pour contrer la réapparition de la tordeuse des bourgeons de l’épinette (TBE). « Le gouvernement doit sortir de sa paresse et réaliser qu’à Baie-Comeau, on s’inquiète avec raison de la réapparition de la tordeuse des bourgeons de l’épinette dans les forêts avoisinantes. Une superficie de 7 000 hectares, soit l’équivalent de 7000 terrains de football, est à la merci de cet insecte nuisible et destructeur », a martelé M. Roy.

Les gens vivant de l’industrie forestière n’ont pas eu le temps de se remettre de la crise que voilà la tordeuse qui vient représenter une menace supplémentaire que le gouvernement se doit de contrer. « Les citoyens de la Côte-Nord ont déjà fait suffisamment les frais de l’inaction libérale. Avec l’exemple de l’épidémie qui s’est terminée en 1992, où la tordeuse a détruit 12,5 millions d’hectares de bois, le gouvernement n’a aucune raison de ne pas débloquer les 200 000$ disponibles après que la Société de protection de la forêt contre les insectes et maladies (SOPFIM) soit revenue de sa mission en Mauritanie avec ces fonds. Mais devant l’absence de réponse de deux ministres aujourd’hui en Chambre, il y a tout lieu de s’inquiéter davantage », a indiqué le porte-parole adéquiste en matière de forêt.
Malheureusement, les ravages de la tordeuse des bourgeons de l’épinette ne se limitent pas à la Côte-Nord. « Sur l’île d’Anticosti, la plus grande sapinière de l’île sera réduite à néant si le gouvernement laisse encore aller. Déjà, l’inaction libérale frappe fort puisque personne n’est formé à la SOPFIM pour répondre à une telle crise et le plus grand cheptel de chevreuils de l’île sera invariablement affecté par la progression des insectes », s’est insurgé M. Roy.

Le député de Montmagny-L’Islet rappelle que tordeuse des bourgeons de l’épinette peut affecter une zone d’une forêt pendant une dizaine d’années, et qu’une épidémie peut s’échelonner sur une trentaine d’années. Les forêts situées sur la Côte-Nord, en Abitibi, dans le Bas-Saint-Laurent ainsi que dans le Saguenay contiennent toutes des foyers d’insectes susceptibles de devenir très problématiques au cours de l’été qui commence.


L’ADQ demande une enquête publique, 13 juin 2008

Le chef de l’opposition officielle, M. Mario Dumont, veut faire toute la lumière sur le scandale Norbourg. Il refuse de croire qu’il n’y a qu’un seul coupable et que Vincent Lacroix ait pu orchestrer le plus grand scandale financier de l’histoire du Québec sans complice et sans négligence des autorités gouvernementales. Alors que le gouvernement a refusé jusqu’à aujourd’hui de mettre en place une enquête publique, le chef adéquiste a annoncé la création d’un groupe d’investigation pour fouiller le dossier et a divulgué une première série de questions pour lesquelles l’opposition officielle veut obtenir des réponses de la part du gouvernement.
Un groupe d’investigation de l’opposition officielle

Mario Dumont a annoncé la création d’un groupe d’investigation pour faire la lumière sur l’implication des instances gouvernementales et réglementaires dans le scandale financier Norbourg. Le chef adéquiste a mandaté ce groupe d’action pour obtenir des réponses et comprendre comment 9 200 petits épargnants québécois ont pu être floués sans qu’un seul voyant rouge ne se soit allumé sur le tableau de bord du gouvernement du Québec.
Le groupe sera composé de Sébastien Proulx, leader de l’opposition officielle, Jean-François Roux, porte-parole de l’opposition officielle en matière de revenu, Sylvie Roy, porte-parole de l’opposition officielle en matière de sécurité publique, d’aviseurs légaux et de comptables.

Cinq questions sur le rôle joué par certains organismes gouvernementaux

Le chef de l’ADQ a aussi divulgué une première série de cinq questions sur le rôle joué par l’Autorité des marchés financiers (AMF) et la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) dans la création de Norbourg et le transfert des Fonds Évolution à Vincent Lacroix. Selon le chef adéquiste, le gouvernement et ses organismes doivent répondre de leurs actes devant les Québécois :
1. Pourquoi, entre 2001 et 2005, l’Autorité des marchés financiers (AMF), ou ses auteurs, n’ont pas mis à l’abri les économies des petits investisseurs en ouvrant les yeux sur les malversations et fraudes de Vincent Lacroix et pourquoi a-t-elle approuvé, les yeux fermés, tout ce que Norboug lui présentait?
2. Pourquoi l’AMF ne s’est-elle pas rendu compte que, très rapidement après la naissance de Norbourg, c’est l’argent des investisseurs de Norbourg qui a servi d’appât pour les futures victimes innocentes?
3. Pourquoi l’AMF, ou ses auteurs, deux semaines à l’avance, ont informé Vincent Lacroix qu’elle allait effectuer une inspection dans les locaux de Norbourg le 28 octobre 2002?
4. Pourquoi, en 2004, l’AMF a-t-elle facilité la vente des Fonds Évolution à Norbourg par la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) en contournant le délai de 90 jours prévu pour informer les investisseurs afin de leur laisser le temps de retirer leurs économies s’ils le désiraient?
5. Pourquoi la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) n’a-t-elle pas protégé ses investisseurs, lors de la vente des Fonds Évolution, en exigeant un plan d’affaires ainsi que des états financiers et la preuve que Norbourg était expérimenté, compétent ou même solvable?

Alors que Vincent Lacroix conteste aujourd’hui sa sentence et veut obtenir une réduction de peine, Mario Dumont a cru bon de rappeler l’ampleur du scandale et la négligence des autorités gouvernementales pour protéger les petits investisseurs. « Le gouvernement investit des millions annuellement dans le contrôle et la réglementation des marchés financiers. Pourtant, il y a eu 9 200 petits investisseurs floués, 130 M $ ont disparu et il n’y a qu’un seul et unique coupable. Comment un gouvernement peut-il fermer les yeux sur la négligence de ses instances réglementaires et refuser d’enquêter ? L’AMF et la CDPQ ont été des acteurs importants dans le scandale Norbourg. »
Selon Mario Dumont, ces organismes ont le devoir d’ouvrir leurs livres et de répondre aux questions. Pour le chef adéquiste, un seul homme sans complice ne peut pas être l’auteur d’un aussi vaste scandale financier. « On veut savoir si le gouvernement a alimenté Vincent Lacroix en ressources humaines, financières et réglementaires. L’AMF et la CDPQ doivent ouvrir leurs livres et faire la lumière sur toutes les lacunes qui ont permis à Vincent Lacroix de frauder des milliers d’honnêtes citoyens. Une enquête publique est nécessaire pour resserrer les mailles du filet et éviter, entre autres, que d’autres petits investisseurs soient victimes de fraude dans l’avenir. »


Claude Roy exige un plan immédiat du gouvernement,13 juin 2008

Le député de Montmagny-L’Islet et porte-parole de l’opposition officielle en matière de ressources naturelles, M. Claude Roy, s’insurge que des fonds disponibles ne sont pas débloqués par le gouvernement pour contrer la réapparition de la tordeuse des bourgeons de l’épinette (TBE). « Le gouvernement doit sortir de sa paresse et réaliser qu’à Baie-Comeau, on s’inquiète avec raison de la réapparition de la tordeuse des bourgeons de l’épinette dans les forêts avoisinantes. Une superficie de 7 000 hectares, soit l’équivalent de 34 terrains de football, est à la merci de cet insecte nuisible et destructeur », a martelé M. Roy.

Les gens vivant de l’industrie forestière n’ont pas eu le temps de se remettre de la crise que voilà la tordeuse qui vient représenter une menace supplémentaire que le gouvernement se doit de contrer. « Les citoyens de la Côte-Nord ont déjà fait suffisamment les frais de l’inaction libérale. Avec l’exemple de l’épidémie qui s’est terminée en 1992, où la tordeuse a détruit 12,5 millions d’hectares de bois, le gouvernement n’a aucune raison de ne pas débloquer les 200 000$ disponibles après que la Société de protection de la forêt contre les insectes et maladies (SOPFIM) soit revenue de sa mission en Mauritanie avec ces fonds. Mais devant l’absence de réponse de deux ministres aujourd’hui en Chambre, il y a tout lieu de s’inquiéter davantage », a indiqué le porte-parole adéquiste en matière de forêt.

Malheureusement, les ravages de la tordeuse des bourgeons de l’épinette ne se limitent pas à la Côte-Nord. « Sur l’île d’Anticosti, la plus grande sapinière de l’île sera réduite à néant si le gouvernement laisse encore aller. Déjà, l’inaction libérale frappe fort puisque personne n’est formé à la SOPFIM pour répondre à une telle crise et le plus grand cheptel de chevreuils de l’île sera invariablement affecté par la progression des insectes », s’est insurgé M. Roy.

Le député de Montmagny-L’Islet rappelle que tordeuse des bourgeons de l’épinette peut affecter une zone d’une forêt pendant une dizaine d’années, et qu’une épidémie peut s’échelonner sur une trentaine d’années. Les forêts situées sur la Côte-Nord, en Abitibi, dans le Bas-Saint-Laurent ainsi que dans le Saguenay contiennent toutes des foyers d’insectes susceptibles de devenir très problématiques au cours de l’été qui commence.


L’ADQ satisfaite de ses gains et prête à collaborer, 12 juin 2008

Le porte-parole de l’opposition officielle en matière d’affaires municipales, M. Martin Camirand, et le porte-parole pour la métropole, M. Pierre Gingras, se sont réjouis que la solution adéquiste d’abolir la taxe d’agglomération et de la remplacer par une quote-part ait été retenue afin de conclure une entente entre la ville de Montréal et les 15 villes défusionnées. « Enfin, les parties ont réussi à s’entendre et nous nous en réjouissons. Les citoyens en avaient assez de recevoir deux comptes de taxe. Nous nous donnons le mandat d’étudier minutieusement chaque article de la Loi, mais le gouvernement pourra compter sur notre collaboration pour que les travaux avancent rapidement. C’est plus d’équité pour les villes défusionnées et c’est plus de justice pour le contribuable », a indiqué Pierre Gingras.

Martin Camirand a noté l’importance de cette entente qui met fin aux projets de taxation sur les boissons alcoolisées, sur la restauration et sur les divertissements qui étaient sur la table à la ville de Montréal et aux conflits créés par les gaffes libérales dans le dossier des fusions/défusions. « Il était temps que les libéraux se mettent au travail pour réparer les pots cassés. Le psychodrame dure depuis plus de cinq ans et les contribuables ont assez payé pour la paresse libérale. J’ai défendu les restaurateurs, les commerçants, l’industrie culturelle et les citoyens devant la menace d’une taxe spécifique sur les boissons alcoolisées, sur la restauration et sur les divertissements. Je me réjouis que l’entente mette fin à cette menace. »

De son côté, Pierre Gingras a dit souhaiter que l’entente mette fin à la tentation du gouvernement libéral d’implanter des péages aux entrées de l’Île de Montréal. « Le gouvernement doit cesser de tergiverser et fermer la porte à l’instauration de péages. Les alternatives de transport sont sous-développées en banlieue et les libéraux le savent, ils en sont responsables. Tant qu’il n’y aura pas d’alternatives crédibles, cette proposition est irrecevable. »

Enfin, le député de Prévost a rappelé que le bourbier sur la rive sud de Montréal n’était toujours pas réglé et que le temps pressait pour que le gouvernement se mette au travail pour arriver à une solution durable qui réconcilie la ville de Longueuil et les villes défusionnées.


L’ADQ donne une voix aux personnes adoptées, 12 juin 2008

Le député adéquiste de L’Assomption, M. Éric Laporte, a déposé le projet de loi 397 aujourd’hui à l’Assemblée nationale, un projet de loi qui donne enfin une voix aux personnes adoptées. « Je dépose aujourd’hui un projet de loi qui peut changer la vie de plusieurs personnes au Québec en leur permettant de retracer leurs parents biologiques. Les 14 000 parents et enfants du Mouvement Retrouvailles attendent depuis trop longtemps que la situation change et ce projet de loi offre enfin à ces personnes l’accès à leurs antécédents », a déclaré M. Laporte.

Pour Éric Laporte, ce projet de loi répond pour la première fois aux préoccupations des adoptés. « Le projet de loi vise à créer un équilibre entre le droit à la vie privée et le droit des adoptés. Il facilite notamment l’accès des adoptés à leur dossier, leur reconnaît le droit d’en être informés et permet également aux deuxièmes et troisièmes générations d’avoir de l’information sur leurs antécédents génétiques. Si l’adoption d’un tel projet de loi peut se faire ailleurs au Canada, il est clair que le Québec est aussi capable de se doter d’une loi qui répondra vraiment aux besoins des parents biologiques et des enfants adoptés », a précisé le député adéquiste de L’Assomption.

Enfin, le leader parlementaire de l’opposition officielle, M. Sébastien Proulx, tient à souligner la paresse du gouvernement libéral lorsqu’il est temps d’adopter des projets de loi. « Ça fait déjà trop longtemps que le dossier de l’adoption traîne sur les tablettes poussiéreuses du gouvernement. Ce qui est clair, c’est que la façon de faire des libéraux est d’une simplicité alarmante : Un problème, un rapport, une tablette. Dans le cas des propositions de l’ADQ, les projets de loi qui visent à faire avancer le Québec moisissent au feuilleton parce que le gouvernement a une peur panique du travail. », a conclu le député de Trois-Rivières.


L’inaction libérale coûte cher aux petits commerçants, 11 juin 2008

Le député de La Peltrie et porte-parole de l’opposition officielle en matière de santé, M. Éric Caire, a indiqué qu’il continuera la lutte pour mettre fin au marché noir de la contrebande de cigarettes. Dans le cadre d’une tournée de sensibilisation de l’Association canadienne et québécoise des dépanneurs en alimentation à ce sujet, le député adéquiste s’entretiendra aujourd’hui avec des propriétaires de dépanneurs de la région de Québec.

M. Caire indique que des milliers de propriétaires de dépanneurs voient leur situation financière se détériorer et que les cours d’école sont de véritables marchés de contrebande en raison d’un gouvernement libéral trop apeuré pour agir. « Pour l’économie du Québec, les impacts de la contrebande de cigarettes sont majeurs et dévastateurs. Pendant que nos petits entrepreneurs doivent cacher leurs produits du tabac, le gouvernement libéral continue de taire l’ampleur du problème de la contrebande de cigarettes. Ceux qui suivent les lois sont ceux qui écopent le plus de l’inaction des libéraux dans ce dossier. Mon but aujourd’hui est d’écouter les propriétaires afin de saisir leur réalité. Demain, mon objectif sera de les épauler au maximum de ma compétence », soutient le député adéquiste.

M. Caire assure que l’opposition officielle poursuivra sa lutte afin d’éradiquer le tabac de contrebande. « Nous avons interpellé le gouvernement libéral à plusieurs reprises sur le sujet et nous allons continuer. Il existe une loi et elle doit être appliquée de la même manière sur tout le territoire », indique le député de La Peltrie.


Le gouvernement libéral doit suivre l’exemple, 10 juin 2008

La députée de Lotbinière et porte-parole de l’opposition officielle en matière de sécurité publique, Sylvie Roy, se réjouit de l’initiative du gouvernement français d’obliger les fournisseurs d’accès Internet à bloquer l’accès aux sites pédophiles et condamne l’inertie du gouvernement libéral dans ce dossier. « Je demande au ministre Jacques Dupuis de se rendre à cette idée que l’ADQ revendique pour le Québec qui est d’intervenir auprès des fournisseurs d’accès Internet afin qu’ils bloquent l’accès aux sites déviants. Si le Québec emboîte le pas en ce sens, nous pourrons mieux combattre la pédophilie et la sécurité de la population n’en sera qu’améliorée », a-t-elle déclaré.

La députée adéquiste déplore par le fait même l’inertie du ministre de la Sécurité publique devant l’ampleur inquiétante que prend tout le phénomène de la cybercriminalité. « Le constat est clair de la part de tous les spécialistes en la matière : l’avènement du Web a changé la donne en matière de délinquance sexuelle par l’accès plus facile à du matériel pornographique juvénile. Il faut à tout prix protéger nos enfants contre cet insupportable fléau. »

Pour l’ADQ, il est maintenant nécessaire que le gouvernement sorte de sa torpeur. « Il s’agit là d’une idée qui a fait son chemin et que plusieurs pays ont mise en application. C’est d’ailleurs une recommandation que contient mon rapport de consultation sur la délinquance sexuelle et qui devrait être mise en application le plus vite possible au Québec», a conclu Sylvie Roy.


L’ADQ propose d’encadrer les nominations politiques, 11 juin 2008

Le député de Chauveau et adjoint du chef de l’opposition officielle, M. Gilles Taillon, a déposé aujourd’hui le projet de loi 396, Loi encadrant la nomination de certains titulaires d’emplois supérieurs, afin de permettre la consultation des parlementaires lors de la nomination de certains hauts fonctionnaires.

« Le remplacement de M. Henri-Paul Rousseau à la tête de la Caisse de dépôt et placement du Québec est l’occasion de s’assurer que les personnes nommées à des emplois supérieurs répondent aux attentes et aptitudes requises pour assumer les fonctions auxquelles on les destine. Ce sera aussi l’occasion de mettre en place un processus non partisan dans la désignation des grands serviteurs de l’État », a déclaré Gilles Taillon.

« La semaine dernière, nous avons tendu la main au premier ministre et nous lui avons demandé s’il était ouvert à faire participer l'Assemblée nationale à la nomination du prochain président et chef de la direction de la Caisse de dépôt et placement du Québec. L’adoption du projet de loi 396 permettrait de le faire et nous assurerait par ailleurs que toutes les nominations reposeraient sur des critères de compétence élevés pour les titulaires de postes d’importance dans l’administration publique plutôt que sur les allégeances politiques», a ajouté le député adéquiste de Chauveau.

Le projet de loi 396 propose la mise en place d’un processus permettant la consultation de membres de l’Assemblée nationale lors de nominations à certains emplois supérieurs, notamment les sous-ministres, les délégués généraux du Québec et les présidents des conseils d’administration de certaines grandes sociétés d’État. Ce projet de loi prévoit également un processus semblable de consultation auprès d’un comité formé par la Commission de l’administration publique pour la nomination à d’autres emplois supérieurs comme les sous-ministres associés ou les membres des conseils d’administration des sociétés d’État.


L’ADQ invite la ministre Boulet à sortir de sa cachette, 10 juin 2008

Le député de Portneuf, M. Raymond Francoeur, est sorti outré de la période des questions ce matin après que la ministre Julie Boulet ait refusé de répondre à ses questions sur l’avenir économique de Notre-Dame-de-Montauban. « Quand c’est le temps d’annoncer les bonnes nouvelles, Julie Boulet s’empresse de se lever en chambre, mais quand vient le temps de répondre à ceux à qui elle enlève le pain de la bouche, elle se cache. Nous avons demandé une rencontre avec la ministre responsable mais le gouvernement essaie de nous décourager en se renvoyant la balle. C’est le genre de traitement que le gouvernement libéral réserve quand des citoyens ont besoin de leur aide. »

À la période des questions, le maire de Notre-Dame-de-Montauban et des citoyens de la communauté étaient présents pour entendre les réponses de la ministre Boulet sur leur projet d’usine de fabrication de bûches écologiques. C’est plutôt le ministre des Affaires intergouvernementales canadiennes, Benoît Pelletier, qui s’est levé et qui a servi de paravent à la députée de Laviolette.

« Ce n’est pas le ministre des Affaires intergouvernementales canadiennes qui va régler les problèmes dans mon comté. La scierie Dion et la ville de Notre-Dame-de-Montauban ne sont pas en Alberta. Depuis aujourd’hui, Julie Boulet est responsable des ressources naturelles et c’est elle qui a récupéré l’ancien CAAF de Shermag dans le comté de Portneuf pour le transférer dans son comté. C’est à elle de répondre aux questions et c’est sa responsabilité de rencontrer les représentants de Montauban pour leur expliquer pourquoi elle favorise son comté à leur détriment. La solution, ce n’est pas en jouant une région contre une autre », a conclu le député Francoeur.


Mario Dumont se porte à la défense des citoyens de Portneuf, 5 juin 2008

Le chef de l’opposition officielle, M. Mario Dumont, s’est rendu aujourd’hui à la Scierie Dion et fils de St-Raymond et à Notre-Dame-de Montauban, dans Portneuf, pour soutenir les travailleurs abandonnés par le gouvernement libéral. Le chef adéquiste a exigé un engagement clair des libéraux afin que la baisse de l’approvisionnement causée par l’agrandissement des aires protégées dans Portneuf soit compensée par de nouvelles attributions forestières. « Scierie Dion est une entreprise modèle qui s’est modernisée et qui a investi pour améliorer sa productivité et se sortir de la crise forestière. D’ici trois semaines, ils vont devoir fermer leurs portes parce les libéraux refusent de leur compenser les pertes d’approvisionnement, refusent de leur transférer l’ancien CAAF de Shermag et boudent l’entreprise familiale. C’est ça la politique économique des libéraux, pénaliser ceux qui se prennent en main. »

Accompagné du député de Portneuf, M. Raymond Francoeur, M. Dumont a dénoncé la façon inacceptable dont les ministres libéraux ont traité la famille Dion et la population de Montauban. « La famille Dion ne demande rien à personne, elle veut simplement obtenir l’approvisionnement suffisant pour faire des affaires et créer des emplois. Ils ont initié un projet environnemental à Notre-Dame-de-Montauban pour fabriquer des bûches écologiques et maximiser l’utilisation de la fibre de bois, mais ils sont sur le point d’abandonner à cause du manque de collaboration du gouvernement. Les libéraux n’ont rien fait pour contrer la crise forestière pendant quatre ans et quand les entrepreneurs décident de combler le vide créé par l’inaction libérale, ils se font couper les jambes. »

Raymond Francoeur a salué le travail des propriétaires de Scierie Dion et fils pour créer de l’emploi et de la richesse dans sa région et le efforts déployés par le maire de Notre-Dame-de-Montauban, Normand Hudon, pour la survie de sa communauté. « Les gens de Portneuf se prennent en main, ils font tout en leur pouvoir pour conserver les emplois. Ils ont fait preuve de courage, ils ont fait leur devoir quand ils ont vu les effets dévastateurs de la crise forestière et les libéraux sont en train de les fermer. Le gouvernement a des comptes à rendre aux citoyens de Portneuf » a conclu le député de Portneuf.


« Les petits commerçants paient le prix de l’inaction libérale » 5 juin 2008

Le député de Johnson, M. Éric Charbonneau, et le porte-parole de l’opposition officielle en matière de développement économique, M. Christian Lévesque, ont indiqué qu’ils continueront la lutte pour mettre fin au marché noir de la contrebande de cigarettes. Dans le cadre d’une tournée de sensibilisation de l’Association canadienne et québécoise des dépanneurs en alimentation à ce sujet, les députés adéquistes s’entretiendront aujourd’hui avec des propriétaires de dépanneurs de la région de l’Estrie.

M. Lévesque indique que des milliers de propriétaires de dépanneurs voient leur situation financière se détériorer et que les cours d’école sont de véritables marchés de contrebande en raison d’un gouvernement libéral trop apeuré pour agir. « Pour l’économie du Québec, les impacts de la contrebande de cigarettes sont majeurs et dévastateurs. Nos petits entrepreneurs qui suivent les lois sont ceux qui écopent le plus de l’inaction du gouvernement libéral dans ce dossier. Mon but aujourd’hui est d’écouter les propriétaires afin de saisir leur réalité. Demain, mon objectif sera de les épauler au maximum de ma compétence », soutient le député adéquiste.

M. Charbonneau assure que l’opposition officielle poursuivra sa lutte afin d’éradiquer le tabac de contrebande. « Nous avons interpellé le gouvernement libéral à plusieurs reprises sur le sujet de la contrebande de cigarettes et nous allons continuer même si le ministre du Revenu tente de minimiser l’ampleur du problème. Il existe une loi et elle doit être appliquée de la même manière sur tout le territoire », indique le député de Johnson.


L’ADQ demande au ministre Béchard de revenir sur sa décision, 3 juin 2008


Le porte-parole de l’opposition officielle en matière de ressources naturelles et de faune, M. Claude Roy, demande au ministre des Ressources naturelles et de la Faune de revenir sur sa décision de révoquer l’autorisation de commerce sur les rivières de Gaspé à l’entreprise Les pourvoiries de la Malbaie inc. « Le ministère a injustement révoqué l’autorisation de commerce de l’entreprise Les pourvoiries de la Malbaie inc. en mai dernier. Cette décision obscure de la part du ministère a été prise sans que la pourvoirie ait contrevenu à une loi environnementale ou qu’elle ait reçu un constat d’infraction de la part du ministère », a dénoncé M. Roy.

La décision du ministère fragilise une région déjà éprouvée par une économie incertaine. Ce verdict entraîne la perte de dix emplois dans une entreprise qui avait injecté plus d’un million de dollars dans l’économie locale au cours des dix dernières années. La pourvoirie génère des revenus de plus d’un demi-million de dollars par année, en plus d’entrainer des retombées économiques importantes dans les commerces avoisinants. Dans la petite municipalité de Barachois, les citoyens attendent le dénouement de cette impasse dans l’inquiétude.

En plus de représenter un moteur économique reconnu pour la région, la pourvoirie peut compter sur une bonne affluence de pêcheurs américains. « Près de 200 pêcheurs américains avaient réservé des séjours de pêche au saumon cet été. À cause de la fermeture de la pourvoirie, ces annulations représentent non seulement des pertes de revenu importantes, mais elles créent un sentiment d’inquiétude chez nos voisins américains qui avaient l’habitude de venir passer leurs vacances au Québec », a conclu le porte-parole adéquiste en matière de faune.


L’ADQ recommande la ligne dure contre les délinquants sexuels , 2 juin 2008


La députée de Lotbinière et porte-parole de l’opposition officielle en matière de sécurité publique, Mme Sylvie Roy, a rendu public aujourd’hui les conclusions de sa consultation sur la délinquance sexuelle. Après plusieurs mois de travail sur le terrain, la députée adéquiste a recommandé l’adoption d’une ligne dure contre les prédateurs sexuels. « Il est temps que le gouvernement cesse de banaliser la délinquance sexuelle. Le phénomène est en croissance et l’arrivée de l’Internet est un accélérant qui ouvre de nouvelles portes aux prédateurs sexuels. La seule façon responsable d’agir pour assurer la sécurité des Québécois, c’est d’adopter la ligne dure envers les délinquants. »

Dans son rapport, Sylvie Roy fournit plusieurs recommandations qui permettraient de s’attaquer efficacement à la délinquance sexuelle sur Internet :

- Augmenter les budgets et les effectifs de l’escouade de cybercrime de la SQ, créer une escouade intégrée et former des procureurs spécialisés en cybercrime sexuel.
- Mettre en place un 911 Web.
- Inciter les fournisseurs en hébergement Internet à ne pas tolérer les sites déviants et à les dénoncer aux autorités en appliquant un code de conduite.
Les consultations de la députée de Lotbinière l’ont aussi amenée à proposer des mesures coercitives pour envoyer un message clair et dissuasif à l’égard des crimes sexuels qui ne doivent pas être tolérés. « Il est clair que la situation actuelle banalise les comportements déviants. »
- Castration chimique comme condition de remise en liberté pour certains délinquants sexuels, suivant l’évaluation d’un médecin.
-Obliger les délinquants sexuels détenus à suivre une thérapie en prison.
-Imposer des peines plus sévères et demander des peines minimales pour les criminels sexuels.
- Procéder à la vérification systématique des antécédents des personnes travaillant de façon bénévole ou rémunérée dans un organisme public ou privé auprès des enfants.
- Garder des conditions de libération conditionnelle strictes et assurer un meilleur suivi en augmentant le nombre d’agents de probation.
- Mettre en place des programmes de thérapie et de réinsertion sociale dans toutes les régions du Québec. Au-delà de la répression, Sylvie Roy a recommandé qu’une vaste campagne de prévention soit menée auprès de la population. « La répression est efficace mais ne peut pas éradiquer le problème complètement. C’est pourquoi la population doit être bien informée et sensibilisée aux risques. » Instaurer un registre québécois des délinquants sexuels, dont une partie serait accessible au public, après la recommandation du juge.
- Sensibiliser les jeunes aux agressions sexuelles dès le second cycle du primaire.
- Mettre en place une vaste campagne de sensibilisation récurrente sur les agressions sexuelles auprès des parents.
La consultation de Sylvie Roy a été menée pendant les premiers mois de l’année 2008. La députée de Lotbinière a rencontré un grand nombre d’éminents experts de la délinquance sexuelle au Québec et a consulté de nombreux organismes. Plusieurs milliers de Québécois ont consulté le site Internet mis en ligne pour mener cette consultation.


Mario Dumont exige une politique d’achat local , 30 mai 2008


Accompagné d’entrepreneurs québécois, le chef de l’opposition officielle, M. Mario Dumont, a exigé une politique gouvernementale pour obliger le gouvernement et les sociétés d’État à acheter des produits fabriqués au Québec. Après que l’opposition officielle ait visité plusieurs entreprises boudées par les libéraux, le chef adéquiste a demandé au premier ministre de répondre à la colère des entrepreneurs québécois. « Dans les dernières semaines, nous avons visité des entrepreneurs choqués de voir des contrats du gouvernement leur filer entre les doigts au profit d’entreprises étrangères. Ils voient un gouvernement qui a les bras croisés devant la fuite des contrats et des emplois et il faut que ça cesse. Le gouvernement a des responsabilités et le premier ministre doit s’engager à déposer une politique d’achat local qui s’applique à toutes les sociétés d’État. »

Selon Mario Dumont, les libéraux essaient de se cacher derrière les accords commerciaux pour ne rien faire pendant que nos voisins ont déjà des politiques beaucoup plus agressives en la matière. « La plupart des États américains ont des politiques d’achat local accompagnées de marges préférentielles pour leurs entreprises et d’obligations de contenu domestique. Les accords commerciaux invoqués par la ministre des Finances ne sont qu’un paravent pour dissimuler la paresse du gouvernement libéral. Rien n’empêche le gouvernement d’acheter localement tout en respectant nos ententes commerciales avec nos partenaires. »

Les lignes directrices d’une vraie politique d’achat local devraient être notamment :
-Traitement préférentiel sur les produits fabriqués au Québec dans les achats et approvisionnements des ministères et organismes publics.
-Obligation de contenu québécois dans les achats et approvisionnements du gouvernement et des organismes publics.
-Études d’impact économiques sur les retombées québécoises des grands projets des ministères et organismes publics.
-Amorcer une réflexion sur la réciprocité des règles environnementales et sociales entre le Québec et ses partenaires étrangers.
-Maintien de toutes les ententes de réciprocité dans l’accès aux marchés publics ( accords interprovinciaux ou ALENA…).
-Effort de promotion des produits québécois par la SAQ en tant que monopole dans la vente d’alcool.

Dans les dernières semaines, l’opposition officielle a visité plusieurs entreprises de différents domaines qui ont toutes été victimes de la négligence économique du gouvernement libéral. « Le premier ministre leur avait promis l’achat chez nous et il n’a rien livré. Je comprends la colère des manufacturiers et des employés de Drummondville, de Joly, de Princeville et de Saint-Jean-Port-Joli qui voient des contrats des sociétés d’État leur filer entre les doigts. Je comprends le désarroi de l’entreprise AAER, qu’Hydro-Québec a écarté au profit des entreprises allemandes qui elles, ont développé leur expertise par l’entremise de contrats de leur gouvernement. Maintenant, comment vont-ils pouvoir vendre à l’étranger quand leur propre gouvernement ne les a même pas retenus pour concevoir des éoliennes au Québec. Le premier ministre doit mesurer les conséquences de sa propre négligence et se mettre au travail pour l’économie et les emplois au Québec. »


Pas question de prendre en otage les familles des banlieues, Pierre Gingras, 30 mai 2008

Le député de Blainville et porte-parole de l’opposition officielle pour la région métropolitaine, M. Pierre Gingras, dénonce le laxisme du gouvernement qui s’apprête à laisser la ville de Montréal installer des postes de péage sur chaque pont menant à l’île. « L’idée d’installer des postes de péage aux portes de l’île de Montréal confirme le laxisme des libéraux dans le dossier du règlement du déséquilibre fiscal entre les municipalités et le gouvernement. Si Montréal est rendue à proposer de telles mesures de financement, c’est que le gouvernement s’est traîné les pieds dans le dossier du déséquilibre fiscal municipal », s’est indigné M. Gingras.

Pour le député de Blainville, l’offre actuelle de transport en commun autour de Montréal est inadéquate. « Les moyens de transport en commun offerts présentement ne constituent pas une véritable alternative à l’automobile. De plus, le réseau routier québécois, dans son ensemble, est une œuvre inachevée. Le gouvernement met donc la charrue devant les bœufs en voulant faire payer doublement les familles québécoises avant d’offrir un réseau routier et du transport en commun qui répondent aux besoins de la population », a déploré M. Gingras.

L’idée de taxer davantage les familles vivant en périphérie de Montréal sonne comme un vieux disque, pour M. Gingras. « Les libéraux adoptent une vielle mesure péquiste qui consiste à taxer les familles québécoises, elles qui sont déjà les plus taxées en Amérique du Nord. C’est très dommage, parce qu’il s’agit d’un fardeau fiscal supplémentaire à défrayer qui cible uniquement les familles qui ont fait le choix de vivre en périphérie de Montréal. Ce n’est pas vrai qu’on va augmenter le fardeau fiscal d’une frange de la population, laquelle a raison de se sentir prise en otage par le gouvernement », a martelé M. Gingras.

La députée adéquiste de Deux-Montagnes, et porte-parole de l’opposition officielle en matière de transport, presse donc le gouvernement d’adopter un plan précis d’achèvement du réseau routier, avec des échéanciers clairs. « Le gouvernement libéral doit cesser de se traîner les pieds et finalement offrir un réseau routier complet aux Québécois. La ville de Montréal est probablement la seule métropole qui ne possède pas encore une voie de contournement. Notre province doit demander une juste part de financement à Ottawa, comme le font la Colombie-Britannique et l’Ontario dans ce domaine », a conclu Mme Lucie Leblanc.


Les libéraux tournent le dos aux entreprises québécoises, 29 mai 2008

En visite chez l’entreprise AAER de Bromont, le chef de l’opposition officielle, M. Mario Dumont, a dénoncé le refus du gouvernement libéral de faire appel à l’expertise québécoise dans l’octroi des contrats de développement éolien. « Les libéraux tournent le dos aux entreprises québécoises en laissant les sociétés d’État donner des contrats à des compagnies étrangères pendant que les entreprises québécoises sont à l’agonie à cause de la crise manufacturière. L’absence de stratégie économique du gouvernement est en train de nuire à l’avenir de plusieurs entreprises comme AAER qui cherchent à créer une expertise québécoise dans un secteur d’avenir et des emplois de qualité en région » a indiqué M. Dumont.

Accompagné du député de Shefford, M. François Bonnardel, et du porte-parole de l’opposition officielle en matière d’énergie, M. Richard Merlini, le chef de l’ADQ a rencontré les employés et les gestionnaires de l’usine AAER, laquelle a été exclue des projets éoliens commandés par Hydro-Québec au début du mois. « La décision d’Hydro-Québec d’exclure les sept projets dans lesquels la seule entreprise de fabrication d’éoliennes au Québec, AAER de Bromont, était impliquée, est inacceptable et fait très mal à l’économie de la région. Le gouvernement devra rendre des comptes à la population. La Montérégie vit durement la crise manufacturière et les libéraux sont trop lâches pour forcer les sociétés d’État à investir dans le développement de notre expertise et de nos emplois » a déclaré le chef autonomiste.

Selon M. Dumont, il ne reste qu’une dernière chance au gouvernement pour faire preuve de responsabilité dans le prochain appel d’offres d’Hydro-Québec pour les 500MW qui restent à octroyer. «C’est l’ultime chance pour le gouvernement de mettre à profit le génie québécois dans la construction d’éoliennes. Il faut que la prochaine vague d’octrois de contrats soit faite de manière responsable afin que les fabricants québécois soient mis à profit. Le gouvernement libéral doit contribuer au développement des entrepreneurs québécois et l’expertise locale doit être mise de l’avant. Le premier ministre va devoir arrêter de pelleter par en avant et se mettre réellement au travail pour les Québécois. »


L'ADQ veut s'assurer de la transparence et des retombées locales des projets, le 5 mai 2008

Le porte-parole de l'opposition officielle en matière d'énergie, M. Richard Merlini, a exigé une transparence complète de la part du gouvernement libéral à la suite de l'annonce des 15 projets retenus par Hydro-Québec pour développer 200 MW d'énergie éolienne. « Le premier ministre n'a pas précisé ses intentions par rapport aux communautés concernées par le développement de ces projets. Il doit s'engager à impliquer les communautés locales dans le processus et à en assurer la transparence. Elles doivent avoir leur mot à dire. On se souvient tous des psychodrames que les libéraux ont provoqués dans le passé en imposant des décisions sans consulter personne. Il faut éviter une autre catastrophe comme le Suroît ou le Mont-Orford. »

Pour le député adéquiste, ces projets sont l'occasion de garantir aux régions de nouveaux outils de développement. « Il serait prétentieux de croire que les régions vont accepter les projets sans broncher et sans en retirer certains avantages. Les libéraux doivent s'engager à ce que le développement éolien soit synonyme de retombées économiques concrètes pour les municipalités et les citoyens des régions concernées. Les libéraux devront aussi clarifier les retombées économiques de ces projets dont pourront bénéficier les entreprises québécoises impliquées dans l'industrie éolienne.»

Enfin, le député de Chambly a soulevé plusieurs questions sur la façon dont Hydro-Québec va gérer cette nouvelle source d'approvisionnement. « Hydro-Québec va acheter cette énergie à 10,5 ¢ du KW/h alors que les Québécois paient 7 ¢ le KW/h. Doit-on s'attendre à des hausses de tarifs de la part d'Hydro pour absorber les pertes éventuelles? Le président d'Hydro-Québec n'a pas répondu à cette question aujourd'hui, mais je crois que les Québécois ont le droit de savoir à quoi s'attendre. »


Pauline Marois confirme que les idées, c'est du passé au PQ , Eric Caire, le 1er mai 2008

Alors que la chef péquiste, Pauline Marois, a une fois de plus voulu ménager ses relations avec les centrales syndicales au détriment de l'intérêt des Québécois, le porte-parole adéquiste en matière de santé, M. Éric Caire, a qualifié de passéiste et de préhistorique, la réponse donnée par le PQ au Rapport Castonguay.

On sait aujourd'hui où logent les péquistes en matière de santé. Ils ménagent leurs alliés naturels, les syndicats, et s'opposent à tous les changements proposés dans le Rapport Castonguay. Pauline Marois a été l'architecte des pires désastres dans notre système de santé et elle confirme aujourd'hui qu'elle s'opposera farouchement à toute solution avant-gardiste pour réparer son gâchis. Notre système de santé ne répond plus aux exigences d'aujourd'hui ; il faut faire contribuer le privé, mais Pauline Marois s'entête à proposer ses vieilles solutions de l'époque jurassique », a indiqué le député de La Peltrie.

Le député adéquiste a été étonné de constater la soudaine volte-face des péquistes en matière de santé. « Les François Legault et Pauline Marois ont déjà entrouvert la porte au privé en santé dans le passé. Ils se sont certainement fait ramener à l'ordre par ceux qui mènent vraiment le PQ, les centrales syndicales. Au lieu d'envisager des solutions pour les Québécois, pour diminuer les listes d'attente et pour soigne